mardi 7 juin 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-20MA04701 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL NOUS AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés les 7 mai 2018 et 20 décembre 2019, sous le n° 1803804, par le tribunal administratif de Marseille, Mme C A a demandé l'annulation de la décision du 5 janvier 2018 par laquelle le président du musée des
civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (MuCEM) a prononcé à son encontre la sanction
de l'exclusion temporaire des fonctions pour une durée de quatre mois à compter du
29 janvier 2018, ainsi que la décision du 19 mars 2018 portant rejet de son recours gracieux.
Par un jugement n° 1803804 du 26 octobre 2020, le tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A.
Par une requête, enregistrée le 18 décembre 2020, Mme A, représentée par
Me Leturcq, relève appel de ce jugement et demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement précité du 26 octobre 2020 ;
2°) d'annuler la décision du 5 janvier 2018 par laquelle le président du musée des
civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (MuCEM) a prononcé à son encontre la sanction
de l'exclusion temporaire des fonctions pour une durée de quatre mois à compter du
29 janvier 2018, ainsi que la décision du 19 mars 2018 portant rejet de son recours gracieux ;
3°) de mettre à la charge du MuCEM la somme de 2 000 euros au titre de l'article
L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 31 mai 2022, et communiqué au MuCEM, Mme A déclare se désister de son appel.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () Les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements () ".
2. Mme A a déclaré se désister par un mémoire enregistré le 31 mai 2022. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C A et au musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée.
Fait à Marseille, le 7 juin 2022.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026