lundi 20 février 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-21MA02951 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédures contentieuses antérieures :
I. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 68 398,85 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1903863 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
II. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 16 446,40 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1903866 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
III. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 10 910,83 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1903871 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
IV. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 354 028,05 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1903892 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
V. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 32 123,76 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1903885 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
VI. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 12 050 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1903882 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
VII. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 11 202,60 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1903881 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
VIII. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 35 105 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1903878 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
IX. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 16 440 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1903874 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
X. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 209 339,26 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1904025 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
XI. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 20 283,63 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1904031 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
XII. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 411 400,49 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1904035 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
XIII. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 52 880,44 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1904037 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
XIV. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 39 735 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1904038 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
XV. La société d'assurances Pacifica a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à lui verser la somme de 31 225 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation, à titre de remboursement des sommes versées à ses assurés à la suite du dommage subi par ceux-ci du fait des agissements d'un jeune homme placé sous un régime de liberté surveillée auprès des services de la protection judiciaire de la jeunesse d'Arles.
Par une ordonnance n° 1904039 du 10 juin 2021, le président de la 8ème chambre du tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de sa requête.
Procédures devant la Cour :
I. Par une requête, enregistrée le 23 juillet 2021 sous le n° 21MA02951, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1903863 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 68 398,85 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
II. Par une requête, enregistrée le 23 juillet 2021 sous le n° 21MA02957, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1903866 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 16 446,40 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
III. Par une requête, enregistrée le 23 juillet 2021 sous le n° 21MA02959, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1903871 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 10 910,83 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
IV. Par une requête, enregistrée le 26 juillet 2021 sous le n° 21MA02989, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1903892 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 354 028,05 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
V. Par une requête, enregistrée le 26 juillet 2021 sous le n° 21MA02991, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1903885 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 32 123,76 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
VI. Par une requête, enregistrée le 26 juillet 2021 sous le n° 21MA02992, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1903882 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 12 050 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
VII. Par une requête, enregistrée le 26 juillet 2021 sous le n° 21MA02993, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1903881 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 11 202,60 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
VIII. Par une requête, enregistrée le 26 juillet 2021 sous le n° 21MA02996, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1903878 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 35 105 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
IX. Par une requête, enregistrée le 26 juillet 2021 sous le n° 21MA03001, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1903874 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 16 440 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
X. Par une requête, enregistrée le 26 juillet 2021 sous le n° 21MA03005, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1904025 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 209 339,26 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
XI. Par une requête, enregistrée le 26 juillet 2021 sous le n° 21MA03007, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1904031 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 20 283,63 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
XII. Par une requête, enregistrée le 26 juillet 2021 sous le n° 21MA03009, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1904035 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 411 400,49 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
XIII. Par une requête, enregistrée le 26 juillet 2021 sous le n° 21MA03010, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1904037 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 52 880,44 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
XIV. Par une requête, enregistrée le 26 juillet 2021 sous le n° 21MA03012, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1904038 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 39 735 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
XV. Par une requête, enregistrée le 26 juillet 2021 sous le n° 21MA03013, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 1904039 du 10 juin 2021 ;
2°) de renvoyer l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 31 225 euros, assortie des intérêts au taux légal avec capitalisation et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 23 janvier 2023, le garde des sceaux, ministre de la justice demande à la Cour pour les quinze requêtes, à titre principal de prononcer le non-lieu à statuer et à titre subsidiaire, de rejeter lesdites requêtes.
Il fait valoir que des protocoles transactionnels ont été définitivement conclus.
Par un mémoire, enregistré le 7 février 2023, la société d'assurances Pacifica, représentée par Me Pontier, déclare se désister purement et simplement de ses requêtes dans les quinze dossiers.
La présidente de la Cour a désigné Mme A pour statuer dans les conditions fixées par l'article R. 222-1 du code de justice administrative par arrêté du 1er septembre 2022.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Les quinze requêtes de la société d'assurances Pacifica, visées ci-dessus, présentent à juger la même question. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une même ordonnance.
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
3. Par mémoire enregistré le 7 février 2023, la société d'assurances Pacifica a indiqué vouloir, à la suite de la conclusion d'un protocole transactionnel, se désister de son instance dans les quinze dossiers. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des quinze requêtes de la société d'assurances Pacifica.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société d'assurances Pacifica et au garde des Sceaux, ministre de la justice.
Fait à Marseille, le 20 février 2023.
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026