mardi 10 janvier 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-21MA04732 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. A B a demandé au tribunal administratif de Marseille d'annuler l'arrêté n° 2021/06585 du 22 mars 2021 par lequel le maire de Marseille a suspendu le versement de sa rémunération pour service non fait le 7 décembre 2020 après-midi, motif pris d'une absence injustifiée.
Par une ordonnance n° 2103448 du 27 octobre 2021, la présidente de la 9ème chambre du tribunal administratif de Marseille a rejeté cette demande.
Procédure devant la Cour :
Par une ordonnance du 8 décembre 2021, la présidente du tribunal administratif de Marseille a renvoyé à la Cour la demande du 17 novembre 2021, par laquelle M. A B conteste l'ordonnance n° 2103448 du 27 octobre 2021 par laquelle la présidente de la
9ème chambre du tribunal administratif de Marseille a rejeté sa requête tendant à l'annulation de l'arrêté n° 2021/06585 du 22 mars 2021 par lequel le maire de Marseille a suspendu le versement de sa rémunération pour service non fait le 7 décembre 2020 après-midi, motif pris d'une absence injustifiée.
Par une requête, enregistrée le 17 novembre 2021, M. B, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 2103448 du 27 octobre 2021 par laquelle la présidente de la 9ème chambre du tribunal administratif de Marseille a rejeté sa requête tendant à l'annulation de l'arrêté n° 2021/06585 du 22 mars 2021 par lequel le maire de Marseille a suspendu le versement de sa rémunération pour service non fait le 7 décembre 2020 après-midi, motif pris d'une absence injustifiée.
Il soutient que cette décision n'est pas à la hauteur de ses attentes et il n'a commis aucune erreur.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. M. A B a demandé au tribunal administratif de Marseille d'annuler l'arrêté n° 2021/06585 du 22 mars 2021 par lequel le maire de Marseille a suspendu le versement de sa rémunération pour service non fait le 7 décembre 2020 après-midi, motif pris d'une absence injustifiée. Il relève appel de l'ordonnance n° 2103448 du 27 octobre 2021 par laquelle la présidente de la 9ème chambre du tribunal administratif de Marseille a rejeté sa demande.
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : ()
4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens () "
3. La requête de M. B, qui se borne à affirmer que l'ordonnance attaquée n'est pas à la hauteur de ses attentes, et qu'il n'a commis aucune erreur, ne comporte aucun moyen. Le délai d'appel étant expiré, cette requête est, en conséquence, irrecevable.
O R D O N N E :
Article 1er :La requête de M. B est rejetée.
Article 2:La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.
Copie en sera adressée à la commune de Marseille.
Fait à Marseille, le 10 janvier 2023.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026