jeudi 5 janvier 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-22MA00296 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | PELGRIN |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme B A a demandé au tribunal administratif de Toulon d'annuler la décision du 24 septembre 2018 par laquelle le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Draguignan a définitivement retiré l'agrément l'autorisant à exercer les fonctions de policière municipale qui lui avait été octroyé le 1er octobre 2008.
Par un jugement n° 1803677 du 25 novembre 2021, le tribunal administratif de Toulon a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 24 janvier 2022, Mme A, représentée par Me Pelgrin, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Toulon du 25 novembre 2021 ;
2°) d'annuler la décision du 24 septembre 2018 par laquelle le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Draguignan a définitivement retiré l'agrément l'autorisant à exercer les fonctions de policière municipale qui lui avait été octroyé le 1er octobre 2008 ;
3°) d'enjoindre, si besoin, au procureur de la République du tribunal judiciaire de Draguignan de procéder au réexamen de sa situation administrative à compter de la notification de la décision à intervenir.
Par un mémoire en défense, enregistré le 12 octobre 2022, le garde des sceaux, ministre de la justice, conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 21 octobre 2022, la commune de Tourves, représentée par Me Nouis, conclut au rejet de la requête.
Par un acte enregistré le 10 novembre 2022, Mme A déclare se désister purement et simplement de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 18 novembre 2022, la commune de Tourves demande à la cour de prendre acte du désistement de Mme A et de mettre à sa charge le versement de la somme de 5 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des () cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ;() ".
2. Le désistement de Mme A est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de Mme A la somme que réclame la commune de Tourves sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A.
Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de Tourves sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A, au garde des sceaux, ministre de la justice et à la commune de Tourves.
Fait à Marseille, le 5 janvier 2023.
N°22MA00296
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026