mercredi 25 mai 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-22MA00741 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme A B a demandé au tribunal administratif de Marseille d'annuler le titre exécutoire du 13 novembre 2020 du maire de Risoul lui réclamant le remboursement d'une somme de 2 676,96 euros au titre des frais de secours engagés par la commune, ainsi que la décision implicite du 8 mai 2021 rejetant son recours gracieux.
Par un jugement n° 2106052 du 12 janvier 2022, le tribunal administratif de Marseille a condamné la commune de Risoul à verser 500 euros à Mme B pour son préjudice moral et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 28 février 2022, Mme B représentée par Me Marolleau, demandent à la Cour :
1°) d'annuler le jugement du 12 janvier 2022 ;
2°) de débouter la commune de Risoul de l'intégralité de ses demandes ;
3°) d'annuler le titre exécutoire du 13 novembre 2020 ;
4°) d'annuler la décision implicite de rejet du 8 mai 2021 et la décision explicite du 11 mai 2021 ;
5°) de condamner la commune à une somme totale de 5 000 euros, dont 4 000 euros au titre du préjudice moral et 1 000 euros au titre du préjudice financier ;
6°) de condamner la commune à lui verser la somme de 1 500 euros pour la première instance et la somme de 2 000 euros pour la procédure d'appel.
Par un mémoire en défense, enregistré le 10 mai 2022, la commune de Risoul, représenté par Me Martinez de la SCP Tertian Bagnoli Langlois Martinez, conclut au rejet de la requête. Elle conclut également que soit mis à la charge de Mme B une somme de 3 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 6 mai 2022, Mme B déclare se désister de son instance et de son action.
Par un mémoire, enregistré le 13 mai 2022, le maire de Risoul, représenté par Me Martinez de la SCP Tertian Bagnoli Langlois Martinez, conclut à ce qu'il soit donné acte du désistement de Mme B.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des collectivités territoriales,
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les premiers vice-présidents de () cour administrative d'appel () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ()5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens() ".
2. Par un mémoire, enregistré le 6 mai 2022, Mme B a déclaré se désister de l'instance introduite devant la Cour et de son action. Le désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. A supposer même que la commune de Risoul a entendu maintenir ses conclusions présentées sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative, il y a lieu dans les circonstances de l'espèce de les rejeter.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme B.
Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de Risoul sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et à la commune de Risoul.
Fait à Marseille, le 25 mai 2022.
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026