mercredi 24 mai 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-22MA00785 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ALAIN GALISSARD & BENEDICTE CHABROL |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. E B, Mme D B et Mme C A ont demandé au tribunal administratif de Marseille d'annuler la délibération du 2 octobre 2017 par laquelle le conseil municipal de Grans a approuvé la révision du plan local d'urbanisme de la commune, ensemble la décision du 28 février 2018 rejetant leur recours gracieux.
Par un jugement n° 1803520 du 3 janvier 2022, le tribunal administratif de Marseille a rejeté leur demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 4 mars 2022, M. B, Mme B et Mme A, représentés par Me Galissard, demandent à la Cour :
1°) d'annuler le jugement du 3 janvier 2022 du tribunal administratif de Marseille ;
2°) d'annuler la délibération du 2 octobre 2017 du conseil municipal de Grans, ensemble la décision du 28 février 2018 rejetant leur recours gracieux ;
3°) de mettre à la charge de la métropole Aix-Marseille-Provence la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- leur requête est recevable ;
- l'absence de concertation méconnaît les dispositions des articles L. 103-2 et L. 103-4 du code de l'urbanisme ;
- l'absence d'enquête publique méconnaît les dispositions de l'article L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales ;
- la délibération contestée est entachée d'une erreur de droit en raison du défaut de cohérence entre le rapport de présentation, le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et le règlement du plan local d'urbanisme (PLU), au regard des dispositions des articles L. 151-1 et L. 151-2 du code de l'urbanisme ;
- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, laquelle traduit une carence de la part de la commune de Grans.
Par un mémoire en défense enregistré le 24 janvier 2023, la métropole Aix-Marseille-Provence, représentée par Me Susini, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge des requérants la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires enregistrés les 22 mars et 3 avril 2023, M. B, Mme B et Mme A, représentés par Me Galissard, déclarent se désister purement et simplement de leur requête et demandent qu'il soit donné acte de leur désistement.
Par un mémoire en défense enregistré le 14 avril 2023, la métropole Aix-Marseille-Provence, représentée par Me Susini, déclare accepter le désistement des requérants et renoncer à ses demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement de M. B, Mme B et Mme A est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte. Il y a lieu de donner acte également à la métropole Aix Marseille Provence de son désistement de ses conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B, Mme B et Mme A.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de la métropole Aix Marseille Provence de ses conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. E B, à Mme D B, à Mme C A, et à la métropole Aix-Marseille-Provence.
Copie en sera adressée à la commune de Grans.
Fait à Marseille, le 24 mai 2023
nb
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026