lundi 27 mars 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-22MA01022 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | BESSON |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Le groupement foncier rural (ci-après GFR) Domaine de la Combe du Var a demandé au tribunal administratif de Toulon d'annuler l'arrêté du 30 octobre 2018 par lequel le préfet du Var a procédé au retrait de l'autorisation tacite de défrichement qui serait née à son profit le 6 octobre 2018 et rejeté sa demande de défrichement ainsi que la décision de la même autorité en date du 7 janvier 2019 rejetant son recours gracieux, d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai de 15 jours suivant le jugement, une attestation d'autorisation tacite de défrichement et de mettre à la charge de l'État la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 1900719 du 9 février 2022, le tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête du GFR Domaine de la Combe du Var.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 6 avril 2022, le GFR Domaine de la Combe du Var, représenté par Me Besson, demande à la Cour :
1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Toulon ;
2°) d'annuler l'arrêté du 30 octobre 2018 par lequel le préfet du Var a procédé au retrait de l'autorisation tacite de défrichement qui serait née à son profit le 6 octobre 2018 et rejeté sa demande de défrichement ainsi que la décision de la même autorité en date du 7 janvier 2019 rejetant son recours gracieux ;
3°) d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai de 15 jours suivant l'arrêt, une attestation d'autorisation tacite de défrichement ;
4°) de mettre à la charge de l'État la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 13 mars 2023, le GFR Domaine de la Combe du Var a indiqué vouloir se désister de sa requête.
La présidente de la Cour a désigné Mme A pour statuer dans les conditions fixées par l'article R. 222-1 du code de justice administrative par arrêté du 1er septembre 2022.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par mémoire enregistré le 13 mars 2023, le GFR Domaine de la Combe du Var a indiqué vouloir se désister de son instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement du GFR Domaine de la Combe du Var.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au GFR Domaine de la Combe du Var et au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire.
Une copie en sera adressée au préfet du Var.
Fait à Marseille, le 27 mars 2023. 0
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026