LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA13-22MA01154

Cour administrative d'appel de Marseille — Décision N° CAA13-22MA01154

jeudi 21 mars 2024

JuridictionCour administrative d'appel de Marseille
SectionCour administrative d'appel de Marseille
N° DossierCAA13-22MA01154
TypeDécision
Recoursplein contentieux
Formation3ème chambre - formation à 3
Avocat requérantCMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

La société par actions simplifiée (SAS) Capital Safety Group EMEA a demandé au tribunal administratif de Nice de prononcer la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur l'impôt sur les sociétés auxquelles elle a été assujettie au titre des exercices clos les 31 mars 2014 et 31 mars 2015, des rappels de retenue à la source qui lui ont été réclamés au titre de la période correspondant à ces exercices, ainsi que des pénalités y afférentes.

Par un jugement n° 1900244 du 25 février 2022, le tribunal administratif de Nice a déchargé la SAS Capital Safety Group EMEA des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur l'impôt sur les sociétés auxquelles elle a été assujettie au titre des exercices clos les 31 mars 2014 et 31 mars 2015 et des rappels de retenue à la source qui lui ont été réclamés au titre de la période correspondant à ces exercices pour un montant total de 171 371 euros, a prononcé la restitution de cette somme et a mis à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Procédure devant la Cour :

Par une requête et un mémoire, enregistrés le 24 avril 2022 et le 18 novembre 2022, la SAS Capital Safety Group EMEA, représentée par Me Frionnet, demande à la Cour :

1°) d'annuler le jugement du tribunal administratif de Nice du 25 février 2022 en tant qu'il a rejeté le surplus des conclusions de sa demande à fin de décharge ;

2°) de prononcer la décharge des impositions et pénalités demeurant en litige ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 10 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- c'est à tort que l'administration a remis en cause la déduction des sommes qui lui ont été refacturées par la société B au titre des rémunérations de M. ;

- c'est à tort que l'administration a remis en cause la déduction des sommes facturées sur le fondement de la convention de services conclue avec la société Capital Safety Group NE Ltd ;

- l'administration n'était par conséquent pas fondée à faire application de la retenue à la source ;

- il convient de prononcer la décharge des pénalités correspondant à la retenue à la source dont le tribunal administratif de Nice a prononcé la décharge.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 19 octobre 2022 et le 1er mars 2024, le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique conclut au rejet la requête.

Il fait valoir que les moyens soulevés par la SAS Capital Safety Group EMEA ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Mastrantuono,

- et les conclusions de M. Ury, rapporteur public.

Considérant ce qui suit :

1. La SAS Capital Safety Group EMEA, qui exerce une activité de fabrication, d'achat et de vente de matériels de sécurité individuelle ou collective, a fait l'objet d'une vérification de comptabilité portant sur la période allant du 1er avril 2013 au 31 mars 2015. A l'issue de ce contrôle, l'administration fiscale a notamment remis en cause la déduction de ses résultats de frais de présidence refacturés par une société américaine appartenant au même groupe informel de sociétés, et de sommes versées au titre d'une convention de gestion d'entreprise conclue avec une société britannique appartenant également à ce groupe. Le tribunal administratif de Nice a partiellement fait droit à la demande de la société tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur l'impôt sur les sociétés auxquelles elle a ainsi été assujettie au titre des exercices clos les 31 mars 2014 et 31 mars 2015, des rappels de retenue à la source qui lui ont été ainsi réclamés au titre de la période correspondant à ces exercices, et des pénalités y afférentes. La SAS Capital Safety Group EMEA relève appel du jugement du tribunal administratif de Nice du 25 février 2022 en tant qu'il a rejeté le surplus des conclusions de sa demande.

Sur l'impôt sur les sociétés :

2. Aux termes du 1 de l'article 39 du code général des impôts rendu applicable à l'impôt sur les sociétés par l'article 209 du même code : " Le bénéfice net est établi sous déduction de toutes charges, celles-ci comprenant () notamment : / 1° Les frais généraux de toute nature () ". Si, en vertu des règles gouvernant l'attribution de la charge de la preuve devant le juge administratif, applicables sauf loi contraire, il incombe, en principe, à chaque partie d'établir les faits qu'elle invoque au soutien de ses prétentions, les éléments de preuve qu'une partie est seule en mesure de détenir ne sauraient être réclamés qu'à celle-ci. Il appartient, dès lors, au contribuable, pour l'application des dispositions précitées du code général des impôts, de justifier tant du montant des charges qu'il entend déduire du bénéfice net défini à l'article 38 du code général des impôts que de la correction de leur inscription en comptabilité, c'est-à-dire du principe même de leur déductibilité. Le contribuable apporte cette justification par la production de tous éléments suffisamment précis portant sur la nature de la charge en cause, ainsi que sur l'existence et la valeur de la contrepartie qu'il en a retirée. Dans l'hypothèse où le contribuable s'acquitte de cette obligation, il incombe ensuite au service, s'il s'y croit fondé, d'apporter la preuve de ce que la charge en cause n'est pas déductible par nature, qu'elle est dépourvue de contrepartie, qu'elle a une contrepartie dépourvue d'intérêt pour le contribuable ou que la rémunération de cette contrepartie est excessive.

3. En vertu de ces principes, lorsqu'une entreprise a déduit en charges une dépense réellement supportée, conformément à une facture régulière relative à un achat de prestations ou de biens dont la déductibilité par nature n'est pas contestée par l'administration, celle-ci peut demander à l'entreprise qu'elle lui fournisse tous éléments d'information en sa possession susceptibles de justifier la réalité et la valeur des prestations ou biens ainsi acquis. La seule circonstance que l'entreprise n'aurait pas suffisamment répondu à ces demandes d'explication ne saurait suffire à fonder en droit la réintégration de la dépense litigieuse, l'administration devant alors fournir devant le juge tous éléments de nature à étayer sa contestation du caractère déductible de la dépense. Le juge de l'impôt doit apprécier la valeur des explications qui lui sont respectivement fournies par le contribuable et par l'administration.

4. En premier lieu, il résulte de l'instruction que l'administration a remis en cause la déduction du résultat de la SAS Capital Safety Group EMEA au titre de l'exercice clos en 2014 de frais de rémunération de son président, M. A, pour un montant total de 813 830 euros, refacturés par la société américaine B, dont le capital est détenu, comme celui de la société requérante, par la société britannique C. A l'issue de la réunion avec l'interlocuteur départemental, le montant de la rectification a été ramené à 266 580 euros. M. A, qui avait été recruté en 2006 par la société B en qualité de directeur mondial des produits, a été nommé par l'assemblée générale directeur général de la SAS Capital Safety Group EMEA le 21 février 2011, puis, le 19 janvier 2012, président non rémunéré de la société. Le ministre relève que la SAS Capital Safety Group EMEA n'a produit aucun élément de nature à démontrer que les rémunérations refacturées correspondraient à des missions distinctes des activités déployées par M. A dans le cadre normal de ses fonctions de président de la société. La SAS Capital Safety Group EMEA fait valoir que M. A aurait exercé, outre ses fonctions de président non rémunéré, des fonctions de vice-président marketing puis de président salarié de la " division EMEA ", dont le développement, qui conduit à l'augmentation de ses propres ventes, lui bénéficie nécessairement. Toutefois, les documents qu'elle produit, notamment la lettre d'affectation de M. A datée du 29 septembre 2010, selon laquelle M. A est nommé en qualité de " VP Marketing of CSG-EMEA ", dont les termes sont confirmés par la lettre d'affectation du 22 février 2011 selon laquelle M. A avait été nommé en qualité de " vice-président du service Marketing de CSG-EMEA " et a accepté le poste de " président de CSG EMEA ", ne permettent pas de justifier de l'exercice par l'intéressé de missions dans le cadre d'une entité distincte constituée par la " division EMEA ". Les termes des autres documents versés aux débats par la société requérante ne permettent pas davantage de démontrer l'existence de prestations spécifiques fournies par M. A et distinctes des tâches inhérentes à ses fonctions normales de président de la société. Par suite, c'est à bon droit que l'administration a remis en cause la déduction des frais de rémunération de M. A refacturés à la SAS Capital Safety Group EMEA par la société B.

5. En deuxième lieu, par une convention datée du 1er avril 2014, la société de droit britannique Capital Safety Group NE Ltd s'est engagée à fournir à la SAS Capital Safety Group EMEA notamment des services de conseil, de gestion et de management, des services relatifs à la structure de l'entreprise, sa politique financière et les principes comptables, à du conseil et des services relatifs au reporting financier et à l'analyse, à du conseil et des services relatifs aux systèmes informatiques. L'administration fiscale, qui avait initialement remis en cause la déduction de la totalité des montants facturés au titre de cette convention, soit respectivement 679 041 euros et 1 353 036 euros au titre des exercices clos en 2014 et 2015, a limité la rectification, en ce qui concerne l'exercice clos en 2015, à 506 611 euros à l'issue de la réunion avec l'interlocuteur départemental. Le ministre relève que la société Capital Safety Group EMEA a disposé au cours de la période considérée de présidents statutaires, de plusieurs directeurs généraux ainsi que d'un directeur administratif et financier, de personnels affectés aux tâches comptables, administratives, juridiques et de secrétariat et d'une direction technique comportant trois salariés. La SAS Capital Safety Group EMEA fait valoir que la société Capital Safety Group NE Ltd constitue un quartier général intervenant au niveau du processus décisionnel secondaire, le processus décisionnel supérieur se situant au niveau du quartier général américain, et que les frais facturés, qui correspondent aux prises de décisions du quartier général, ne font pas double emploi avec ses propres frais, qui sont liés à l'application des décisions du quartier général ainsi qu'à la gestion quotidienne. Toutefois, alors que les termes de la convention, selon laquelle la société Capital Safety Group EMEA peut bénéficier de l'expérience de la société Capital Safety Group NE Ltd dans la gestion et l'exploitation d'une entreprise dans le secteur de la sécurité, ne confirment pas l'organisation du processus décisionnel et opérationnel décrit par la société requérante, les documents qu'elle verse aux débats, et constitués essentiellement par une liste de salariés employés par la société britannique effectuant des taches pour l'entité française, ne permettent de démontrer que les prestations facturées correspondraient à des tâches d'une nature différente de celles accomplies par sa direction et son personnel. Par suite, c'est à bon droit que l'administration a remis en cause la déduction par la SAS Capital Safety Group EMEA des charges correspondant aux prestations facturées par la société Capital Safety Group NE Ltd.

Sur la retenue à la source :

6. En premier lieu, compte tenu des motifs exposés aux points 4 et 5, la société Capital Safety Group EMEA n'est pas fondée à contester par voie de conséquence la retenue à la source dont l'administration a fait application sur les distributions correspondant aux refacturations par la société B des frais de rémunération de M. A et aux charges correspondant aux prestations facturées par la société Capital Safety Group NE Ltd.

7. En second lieu, il résulte de l'instruction que l'administration, qui a acquiescé au jugement attaqué, par lequel le tribunal administratif de Nice a notamment prononcé la décharge des rappels de retenue à la source en litige à hauteur de 79 532 euros en droits, a seulement prononcé le dégrèvement de cette somme en exécution du jugement attaqué. Toutefois, ces rappels de retenue à la source ont été assortis de l'intérêt de retard à hauteur de 7 634 euros et de la majoration de 10 % prévue par l'article 1728 du code général des impôts à hauteur de 7 953 euros. Ces majorations, afférentes à des droits dégrevés, doivent également faire l'objet d'un dégrèvement. Dans ces conditions, la SAS Capital Safety Group EMEA est fondée à soutenir que doit être prononcée la décharge des pénalités correspondant à la retenue à la source dont le tribunal administratif de Nice a prononcé la décharge, pour un montant de 15 587 euros.

8. Il résulte de tout ce qui précède que la SAS Capital Safety Group EMEA est seulement fondée à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Nice ne lui a pas accordé la décharge des pénalités dont ont été assortis les rappels de retenue à la source en litige, à hauteur de 15 587 euros.

Sur les frais liés au litige :

9. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la SAS Capital Safety Group EMEA présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : La SAS Capital Safety Group EMEA est déchargée des pénalités dont ont été assortis les rappels de retenue à la source qui lui ont été réclamés au titre de la période du 1er avril 2013 au 31 mars 2015 à hauteur de 15 587 euros.

Article 2 : Le jugement du tribunal administratif de Nice n° 1900244 du 25 février 2022 est réformé en ce qu'il a de contraire au présent arrêt.

Article 3 : Le surplus des conclusions de la requête de la SAS Capital Safety Group EMEA est rejeté.

Article 4 : Le présent arrêt sera notifié à la société par actions simplifiée Capital Safety Group EMEA et au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.

Copie en sera adressée à la direction de contrôle fiscal Sud-Est Outre-mer.

Délibéré après l'audience du 7 mars 2024, où siégeaient :

- Mme Paix, présidente,

- M. Platillero, président assesseur,

- Mme Mastrantuono, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe, le 21 mars 2024.

Décisions similaires

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA13plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03276

La Cour administrative d'appel de Marseille, dans un arrêt du 25 mars 2026, a examiné le litige opposant la société EEA à l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole (aux droits duquel vient la société Famille et Provence) concernant la résiliation de trois accords-cadres de travaux. Saisie en appel du jugement du tribunal administratif de Marseille ayant rejeté la demande de la société EEA, la cour a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité des contrats en raison d'un conflit d'intérêts. Elle a constaté que le directeur technique de l'office, ayant participé à la procédure de passation des trois contrats, se trouvait dans une situation de conflit d'intérêts constitutive d'un vice d'une particulière gravité, justifiant ainsi l'annulation du jugement et la constatation de la nullité des accords-cadres.

04/05/2026

CAA75plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02403

La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, est saisie par la société Neko Ramen d'une demande de suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal administratif de Paris du 19 février 2026. Ce jugement avait partiellement annulé une décision de l'OFII du 14 septembre 2023, mais avait maintenu à la charge de la société une contribution spéciale de 661 650 euros pour emploi d'étrangers sans titre. La société invoque l'urgence et l'existence de moyens sérieux (irrégularité de procédure, erreur de droit dans la modulation, disproportion de la sanction). Le juge des référés rappelle que la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative nécessite une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

04/05/2026

CAA13plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01426

Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.

04/05/2026

← Retour aux décisions