lundi 15 mai 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-22MA02159 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Le préfet de Corse a demandé au tribunal administratif de Bastia d'annuler l'arrêté du 16 mars 2021 par lequel le président du conseil exécutif de Corse a décidé, d'une part, d'assortir la rémunération mensuelle nette du directeur de l'office des transports de la Corse d'une prime exceptionnelle mensuelle de 1 500 euros du 1er mars 2021 au 31 décembre 2022 et, d'autre part, de lui verser une indemnité forfaitaire d'un montant de 21 000 euros.
Par un jugement n° 2100782 du 7 juin 2022, le tribunal administratif de Bastia a annulé l'arrêté précité du 16 mars 2021.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 29 juillet 2022, la collectivité de Corse, représentée par Me Muscatelli, demande à la Cour :
1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Bastia du 7 juin 2022 ;
2°) de rejeter le déféré du préfet de Corse ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat le paiement de la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 3 mai 2023, la collectivité de Corse a indiqué vouloir se désister de sa requête.
La présidente de la Cour a désigné Mme A pour statuer dans les conditions fixées par l'article R. 222-1 du code de justice administrative par arrêté du 1er septembre 2022.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par mémoire enregistré le 3 mai 2023, la collectivité de Corse a indiqué vouloir se désister de son instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la collectivité de Corse.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la collectivité de Corse, au préfet de Corse et à l'office des transports de la Corse.
Fait à Marseille, le 15 mai 2023.
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Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026