lundi 17 octobre 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-22MA02283 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La SAS La maison de la bottarga et M. B A ont demandé au tribunal administratif de Bastia d'annuler l'arrêté du 7 septembre 2021 par lequel le maire de la commune de Furiani a refusé de leur délivrer un permis de construire, ainsi que la décision du 22 novembre 2021 de rejet de leur recours gracieux.
Par une ordonnance n°2200227 du 22 juillet 2022, le président du tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 12 août 2022 sous le n°22MA02283, La SAS La maison de la bottarga, représentée par Me Poletti, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance du 22 juillet 2022 ;
2°) d'annuler le refus de permis de construire, ensemble la décision rejetant le recours gracieux.
Elle soutient que la situation des ouvrages en surplomb aurait dû conduire l'autorité compétente à apprécier de façon distincte la situation de la parcelle avec celles situées dans l'environnement immédiat étant précisé que des motifs de sécurité ou de salubrité publique ne pouvaient être opposés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes du dernier alinéa de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les premiers vice-présidents () des cours, () peuvent, par ordonnance, rejeter (), après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire les requêtes d'appel manifestement dépourvues de fondement. () ".
2. La SAS La maison de la bottarga et M. B A ont demandé au tribunal administratif de Bastia d'annuler l'arrêté du 7 septembre 2021 par lequel le maire de la commune de Furiani a refusé, à titre de régularisation, de leur délivrer un permis de construire pour la modification d'une terrasse extérieure et la création d'un coin cuisine extérieur, ainsi que la décision du 22 novembre 2021 de rejet de leur recours gracieux. La maison de la bottarga relève appel de l'ordonnance du 22 juillet 2022 par laquelle le président du tribunal administratif de Bastia a rejeté, sur le fondement des dispositions de l'article R.222-1-7° du code de justice administrative, la requête.
3. En premier lieu, la société requérante ne conteste pas le rejet par le premier du juge du moyen portant sur l'inopposabilité du PLU lequel a été, en tout état de cause, écarté à juste titre.
4. En second lieu, le moyen relatif aux dispositions de l'article UE6 du PLU de la commune doit être écarté par adoption des motifs appropriés du premier juge, la requérante ne faisant valoir aucun élément distinct de nature à remettre en cause leur bien-fondé.
5. Il résulte de ce qui précède que la requête d'appel de la SAS La maison de la bottarga, qui est manifestement dépourvue de fondement, au sens des dispositions du dernier alinéa de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, doit être rejetée, en application de ces dispositions.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de la SAS La maison de la bottarga est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SAS La maison de la bottarga.
Fait à Marseille, le 17 octobre 2022.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026