jeudi 2 février 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-23MA00287 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Avocat requérant | MAURY |
Vu les procédures suivantes :
M. et Mme C et D A B ont demandé au juge des référés du tribunal administratif de Marseille de condamner la société hospitalière d'assurance maladie (SHAM), assureur du centre hospitalier de Briançon, à leur verser, à titre de provision, la somme totale de 187 664,66 euros qu'ils estiment leur être due, tous intérêts compris, en réparation des préjudices qu'ils ont subis du fait de la prise en charge de M. A B dans cet établissement et, au titre du remboursement des frais de l'expertise prescrite par un jugement n° 1408619 rendu le 19 avril 2017 par ledit tribunal, la somme de 5 000 euros.
Par une ordonnance n° 2300194 du 17 janvier 2023, la présidente du tribunal administratif de Marseille, regardant M. et Mme A B comme demandant au tribunal d'assurer l'exécution de l'arrêt n° 22MA01363 du 20 octobre 2022 par lequel la Cour a porté la somme à laquelle le centre hospitalier de Briançon avait été condamné à verser à M. A B, par un jugement du 5 novembre 2018 du tribunal administratif de Marseille, à celle de 87 696,52 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 24 septembre 2014, avec capitalisation des intérêts échus à compter du 24 septembre 2015, a renvoyé devant la Cour le dossier de leur requête, enregistrée le 6 janvier 2023.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative et notamment ses articles L. 211-1, R. 312-1 et R. 351-3.
Vu l'accord de la présidente du tribunal administratif de Marseille.
O R D O N N E :
Article 1er : Le dossier de la requête de M. et Mme A B est transmis au tribunal administratif de Marseille.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme C et D A B et à la présidente du tribunal administratif de Marseille.
Fait à Marseille, le 2 février 2023.
RP
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03276
La Cour administrative d'appel de Marseille, dans un arrêt du 25 mars 2026, a examiné le litige opposant la société EEA à l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole (aux droits duquel vient la société Famille et Provence) concernant la résiliation de trois accords-cadres de travaux. Saisie en appel du jugement du tribunal administratif de Marseille ayant rejeté la demande de la société EEA, la cour a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité des contrats en raison d'un conflit d'intérêts. Elle a constaté que le directeur technique de l'office, ayant participé à la procédure de passation des trois contrats, se trouvait dans une situation de conflit d'intérêts constitutive d'un vice d'une particulière gravité, justifiant ainsi l'annulation du jugement et la constatation de la nullité des accords-cadres.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02403
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, est saisie par la société Neko Ramen d'une demande de suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal administratif de Paris du 19 février 2026. Ce jugement avait partiellement annulé une décision de l'OFII du 14 septembre 2023, mais avait maintenu à la charge de la société une contribution spéciale de 661 650 euros pour emploi d'étrangers sans titre. La société invoque l'urgence et l'existence de moyens sérieux (irrégularité de procédure, erreur de droit dans la modulation, disproportion de la sanction). Le juge des référés rappelle que la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative nécessite une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01426
Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.
04/05/2026