mardi 7 février 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-23MA00317 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | FENECH |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. A B a demandé à la Cour, par une requête enregistrée le 21 juillet 2020, d'annuler le jugement n° 1706101 en date du 8 juillet 2020 par lequel le tribunal administratif de Marseille a rejeté sa demande et lui a infligé une amende pour recours abusif de 3 000 euros, et de condamner la commune de Briançon à lui payer la somme de 1 950 000 euros en réparation du préjudice qu'il a subi.
Par un arrêt n° 20MA02382 du 14 novembre 2022, la cour administrative d'appel de Marseille a annulé l'article 2 du jugement n° 1706101 en date du 8 juillet 2020 du tribunal administratif de Marseille infligeant à M. B une amende pour recours abusif de 3 000 euros et a rejeté le surplus sa demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 7 février 2023, M. B demande à la Cour de " rétracter son arrêt " et de " restatuer sur sa demande ".
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des cours () peuvent, par ordonnance : 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ".
2. M. B demande à la Cour de " rétracter son arrêt " et de " restatuer sur sa demande ". Il n'appartient pas à la cour administrative d'appel de statuer à nouveau sur une requête d'appel dont elle a été saisie et à la suite de laquelle elle a rendu son arrêt, lequel ne peut être contesté que par un pourvoi porté en cassation devant le Conseil d'Etat.
3. Il résulte de tout ce qui précède que la requête de M. B, manifestement irrecevable, ne peut être accueillie. Il y a lieu de la rejeter par application des dispositions précitées du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.
Fait à Marseille, le 7 février 2023.0
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026