mercredi 10 avril 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-23MA00805 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Avocat requérant | ELFASSI |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Les associations Ligue pour la Protection des Oiseaux délégation Provence-Alpes-Côte d'Azur (LPO PACA) et France Nature Environnement des Alpes-de-Haute-Provence (FNE 04) ont demandé au tribunal administratif de Marseille d'annuler l'arrêté du 10 février 2020 par lequel le préfet des Alpes-de-Haute-Provence a délivré à la société Solaire PARCMP079 une autorisation de défrichement en vue de la construction d'une centrale photovoltaïque au lieu-dit " A " sur le territoire de la commune d'Ongles, ainsi que la décision du 28 mai 2020 rejetant le recours gracieux de l'association FNE 04.
Par un jugement n° 2006013 du 2 févier 2023, le tribunal administratif de Marseille a rejeté leur demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 3 avril 2023, les associations LPO PACA et FNE 04, représentées par Me Victoria, demandent à la Cour :
1°) d'annuler le jugement du tribunal administratif de Marseille du 2 février 2023 ;
2 ) d'annuler l'arrêté du 10 février 2020 du préfet des Alpes-de-Haute-Provence ainsi que la décision du 28 mai 2020 rejetant le recours gracieux de l'association FNE 04 ;
3°) de mettre à la charge de L'Etat et de la société Solaire PARCMP079 la somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 18 août 2023, la société Solaire PARCMP079, représentée par Me Elfassi, conclut au rejet de la requête et demande à la Cour de mettre à la charge des requérantes la somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 29 décembre 2023, le ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire conclut au rejet de la requête des associations LPO PACA et FNE 04.
Par un mémoire, enregistré le 12 mars 2024, les associations LPO PACA et FNE 04, représentées par Me Victoria, déclarent se désister purement et simplement de la présente instance et de leur action.
Par un mémoire, enregistré le 13 mars 2024, la société Solaire PARCMP079, représentée par Me Elfassi, déclare accepter le désistement des associations LPO PACA et FNE 04, et renonce à sa demande présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré au greffe de la Cour le 12 mars 2024, les associations LPO PACA et FNE 04 déclarent se désister de leur instance et de leur action. Ce désistement doit donc être regardé comme un désistement d'action. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'action des associations Ligue pour la protection des oiseaux délégation Provence-Alpes-Côte d'Azur et France Nature Environnement des Alpes-de-Haute-Provence.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association Ligue pour la protection des oiseaux délégation Provence-Alpes-Côte d'Azur, à l'association France Nature Environnement des Alpes-de-Haute-Provence, à la société Solaire PARCMP079 et au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire.
Copie en sera adressée au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires.
Fait à Marseille, le 10 avril 2024.
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03276
La Cour administrative d'appel de Marseille, dans un arrêt du 25 mars 2026, a examiné le litige opposant la société EEA à l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole (aux droits duquel vient la société Famille et Provence) concernant la résiliation de trois accords-cadres de travaux. Saisie en appel du jugement du tribunal administratif de Marseille ayant rejeté la demande de la société EEA, la cour a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité des contrats en raison d'un conflit d'intérêts. Elle a constaté que le directeur technique de l'office, ayant participé à la procédure de passation des trois contrats, se trouvait dans une situation de conflit d'intérêts constitutive d'un vice d'une particulière gravité, justifiant ainsi l'annulation du jugement et la constatation de la nullité des accords-cadres.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02403
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, est saisie par la société Neko Ramen d'une demande de suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal administratif de Paris du 19 février 2026. Ce jugement avait partiellement annulé une décision de l'OFII du 14 septembre 2023, mais avait maintenu à la charge de la société une contribution spéciale de 661 650 euros pour emploi d'étrangers sans titre. La société invoque l'urgence et l'existence de moyens sérieux (irrégularité de procédure, erreur de droit dans la modulation, disproportion de la sanction). Le juge des référés rappelle que la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative nécessite une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01426
Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.
04/05/2026