jeudi 3 août 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-23MA02038 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | JURIS EXCELL |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme A B a demandé au tribunal administratif de Montpellier, d'une part, de condamner la commune de Saint-Etienne d'Albagnan à lui verser la somme de 57 523,85 euros en réparation de ses préjudices liés au poste de relevage des eaux, assortie des intérêts à compter de la notification de la réclamation préalable, et de la capitalisation des intérêts et, d'autre part, d'enjoindre à la commune de Saint-Etienne d'Albagnan de réaliser les travaux préconisés par le rapport d'expertise dans un délai de trois mois à compter de la notification de la décision à intervenir, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Par un jugement n° 2106883 du 15 juin 2023, le tribunal administratif de Montpellier, en premier lieu, a condamné la commune de Saint-Etienne d'Albagnan à verser à Mme B la somme de 4 473,60 euros assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 septembre 2021, avec capitalisation des intérêts échus au 10 septembre 2022, puis à chaque échéance annuelle à compter de cette date, en deuxième lieu, a enjoint à la commune de Saint-Etienne d'Albagnan de réaliser, dans le délai de six mois à compter de la notification du jugement, les travaux tels que décrits par l'expert au point 8 de son rapport, auquel il est renvoyé et, en dernier lieu, a mis à la charge définitive de la commune de Saint-Etienne d'Albagnan les frais et honoraires de l'expertise, liquidés et taxés à la somme de 5 930 euros TTC par une ordonnance rendue le 5 février 2020 par le président de ce tribunal.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 3 août 2023, la commune de Saint-Etienne d'Albagnan, représentée par Me Hiault Spitzer, demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement du 15 juin 2023 ;
2°) de rejeter la requête de Mme B ;
3°) de mettre à la charge de Mme B la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative, notamment ses articles L. 321-1, R. 322-1, R. 221-7, tel que modifié par le décret n° 2021-1583 du 7 décembre 2021 portant création de la cour administrative d'appel de Toulouse, et R. 351-3.
O R D O N N E :
Article 1er : Le dossier de la requête de la commune de Saint-Etienne d'Albagnan est transmis à la cour administrative d'appel de Toulouse.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Saint-Etienne d'Albagnan et au président de la cour administrative d'appel de Toulouse.
Fait à Marseille, le 3 août 2023
RP
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026