jeudi 21 septembre 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-23MA02147 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme C A épouse B, Mme D B et M. E B ont demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner la société SADE Compagnie générale de travaux hydrauliques à leur verser la somme de 51 925,48 euros en réparation des préjudices subis par M. F B qui a été victime d'une chute le 10 janvier 2017.
La caisse commune de sécurité sociale des Hautes-Alpes et la caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône ont demandé la condamnation de la Société SADE Compagnie générale de travaux hydrauliques au paiement de la somme de 37 143,22 euros à la caisse commune de sécurité sociale des Hautes-Alpes au titre de ses débours et de la somme de 1 098 au titre des frais de gestion.
Par un jugement n° 2102444 du 15 juin 2023, le tribunal administratif de Marseille a condamné la société SADE Compagnie générale de travaux hydrauliques à payer, d'une part, une somme de 22 800 euros à Mmes C et D B ainsi qu'à M. E B, et d'autre part, une somme de 37 741,46 euros à la caisse commune de sécurité sociale des Hautes-Alpes en remboursement de ses débours, outre une somme de 1 162 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de gestion.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 11 août 2023, la société SADE Compagnie générale de travaux hydrauliques, représentée par Me de Angelis, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Marseille du 15 juin 2023 ;
2°) à titre principal, de rejeter la demande de M. et Mmes B présentée devant le tribunal administratif de Marseille et de la mettre hors de cause ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner la société des Eaux des Marseille métropole à la relever et garantir de toute condamnation ;
4°) à titre infiniment subsidiaire, de ramener les sommes allouées à de plus justes proportions, et de déduire de ces sommes l'indemnité provisionnelle déjà perçue à hauteur d'un montant de 2 000 euros et des sommes allouées à la caisse primaire d'assurance maladie des Hautes-Alpes ;
5°) de mettre à la charge de tout succombant le versement de la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte enregistré le 5 septembre 2023, la société SADE Compagnie générale de travaux hydrauliques déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des () cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement de la société SADE Compagnie générale des travaux hydrauliques est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société SADE Compagnie générale des travaux hydrauliques.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société SADE Compagnie générale des travaux hydrauliques, à Mme C A épouse B, à Mme D B, à M. E B, à la société des eaux de Marseille métropole, à la caisse commune de sécurité sociale des Hautes-Alpes et à la caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône.
Fait à Marseille, le 21 septembre 2023.
N°23MA02147
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026