LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA13-23MA02757

Cour administrative d'appel de Marseille — Décision N° CAA13-23MA02757

jeudi 21 décembre 2023

JuridictionCour administrative d'appel de Marseille
SectionCour administrative d'appel de Marseille
N° DossierCAA13-23MA02757
TypeOrdonnance
Recoursplein contentieux
PublicationC
Avocat requérantSELARL GAIA

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

Le syndicat intercommunal de traitement et de collecte des eaux usées de la vallée du Paillon a demandé au tribunal administratif de Nice d'annuler deux avenants conclus le 1er décembre 2021 et venant modifier la convention du 10 mai 2021 de mise à disposition partielle d'agents de la commune de Drap au profit du syndicat pour l'année 2021.

Par une ordonnance nos 2200563-2200564 du 21 septembre 2023, le président de la 2ème chambre du tribunal administratif de Nice a rejeté cette demande sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Procédure devant la Cour :

Par une requête sommaire, enregistrée le 21 novembre 2023, et un mémoire ampliatif enregistré le 5 décembre 2023, le syndicat intercommunal de traitement et de collecte des eaux usées de la vallée du Paillon, représenté par Me Peru, demande à la Cour :

1°) d'annuler cette ordonnance ;

2°) d'annuler les avenants du 1er décembre 2021 ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Drap la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que ses demandes de première instance ne pouvaient être regardées comme manifestement irrecevables.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- les décisions du Conseil d'Etat, statuant au contentieux, Commune de Béziers (n° 304802) du 28 décembre 2009 et Association pour le musée des Iles Saint-Pierre et Miquelon (n° 412243) du 1er juillet 2019 ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () 7° / les () magistrats ayant le grade de président désignés à cet effet par le président de la cour peuvent () par ordonnance, rejeter (), après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire les requêtes d'appel manifestement dépourvues de fondement ".

2. L'action tendant à l'annulation de ce contrat n'est ouverte aux parties, sauf cas de dol, que pendant la durée d'exécution de celui-ci.

3. La convention conclue entre le syndicat intercommunal et la commune de Drap avait pour objet la mise à disposition d'agents communaux au titre de l'année 2021. Il en résulte que cette convention était entièrement exécutée à la date de l'introduction des demandes de première instance. Les vices invoqués par le syndicat ne peuvent manifestement pas être regardés comme constitutifs d'un dol ayant vicié son consentement.

4. La circonstance que des titres exécutoires ont été émis par la commune pour recouvrer des sommes qu'elle estime lui être dues en application de cette convention de mise à disposition est sans influence sur cette analyse. Il est d'ailleurs loisible au syndicat intercommunal, dans le cadre des oppositions qu'il a faites à ces titres exécutoires, d'invoquer l'invalidité des avenants contestés pour demander qu'ils soient écartés, privant ainsi de base légale les titres contestés.

5. Il résulte de ce qui précède qu'ainsi que l'a jugé le président de la 2ème chambre du tribunal administratif de Nice, les actions en contestation de validité du contrat introduites en 2022 étaient donc manifestement irrecevables et pouvaient par conséquent être rejetées par application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6. Il résulte de ce qui précède que la requête du syndicat intercommunal est manifestement dépourvue de fondement. Le jugement ayant été notifié au syndicat intercommunal le 9 octobre 2023, le délai d'appel est expiré à ce jour. Cette requête peut donc être rejetée par application des dispositions précitées du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête du syndicat intercommunal de traitement et de collecte des eaux usées de la vallée du Paillon est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat intercommunal de traitement et de collecte des eaux usées de la vallée du Paillon et à la commune de Drap.

Fait à Marseille, le 21 décembre 2023. 2

Décisions similaires

CAA13plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245

03/08/2026

CAA75plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.

01/07/2026

CAA75plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388

La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.

01/07/2026

CAA75plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.

01/07/2026

← Retour aux décisions