LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA13-24MA02894

Cour administrative d'appel de Marseille — Décision N° CAA13-24MA02894

jeudi 22 janvier 2026

JuridictionCour administrative d'appel de Marseille
SectionCour administrative d'appel de Marseille
N° DossierCAA13-24MA02894
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
FormationJuge des référés
Avocat requérantDARRAS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. A... B... a demandé au tribunal administratif de Nice d’annuler, d’une part, l’arrêté du 19 septembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans et, d’autre part, l’arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l’a assigné à résidence.

Par l’article 1er du jugement n° 2405270, 2405445 du 21 octobre 2024, la magistrate désignée par la présidente du tribunal administratif de Nice a annulé la décision portant interdiction à M. B... de retourner sur le territoire français pour une durée de deux ans et par l’article 2 a rejeté le surplus des conclusions de ses demandes.

Procédure devant la cour :

Par une requête enregistrée le 22 novembre 2024, M. B..., représenté par Mes Vazzana et Darras, demande à la cour :

1°) d’annuler le jugement du tribunal administratif de Nice du 21 octobre 2024 en tant qu’il a rejeté les conclusions de sa demande tendant à l’annulation de la décision portant obligation de quitter le territoire français sans délai ;

2°) d’annuler la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai ;

3°) de condamner l’État aux entiers dépens et de mettre à la charge de l’Etat une somme de 2 400 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 4 novembre 2025, le préfet des Alpes-Maritimes demande à la cour de constater qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. B....

Il fait valoir que le 24 janvier 2025, il a délivré à M. B... un titre de séjour valable du 31 décembre 2024 au 30 décembre 2025.

Par un mémoire en réplique enregistré le 6 novembre 2025, M. B... demande à la cour de prononcer un non-lieu à statuer.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- le code de justice administrative.



Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les (…) présidents de formation de jugement (…) des cours (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; (…) / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».

2. Postérieurement à l’enregistrement de la requête d’appel, le préfet des Alpes-Maritimes a délivré à M. B... un titre de séjour portant mention « vie privée et familiale », valable du 31 décembre 2024 au 30 décembre 2025. La délivrance de ce titre de séjour a implicitement mais nécessairement abrogé la décision en litige du 19 septembre 2024. Dès lors, ainsi que le demande M. B..., il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de sa requête.

3. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat le versement de la somme de 1 500 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.



O R D O N N E :



Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B....

Article 2 : L’Etat versera à M. B... la somme de 1 500 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au ministre de l’intérieur.

Copie en sera adressée au préfet des Alpes-Maritimes.




Fait à Marseille, le 22 janvier 2026.


Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 518428

03/08/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 518409

03/08/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953

03/08/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669

03/08/2026

← Retour aux décisions