mardi 15 novembre 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| Section | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| N° Dossier | CAA33-20BX02713 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | LAVEISSIERE |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La commune de Libourne a demandé au tribunal administratif de Bordeaux d'annuler la recommandation du conseil de discipline de recours de la Région Nouvelle-Aquitaine du 18 octobre 2018 qui a émis un avis défavorable à la révocation de M. A et a proposé la sanction de blâme.
Par un jugement n° 1900153 du 22 juin 2020, le tribunal administratif de Bordeaux a annulé la recommandation du conseil de discipline de recours de la Région Nouvelle Aquitaine du 18 octobre 2018.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 20 août 2020, M. B A, représenté par Me Caroline Laveissière, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du 22 juin 2020 ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Libourne la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires enregistrés le 13 janvier 2022 et le 17 mai 2022, M. A déclare se désister de l'instance engagée devant la cour et demande à ce qu'il en soit donné acte. Il demande à titre subsidiaire de rejeter comme irrecevable l'appel incident présenté par la commune de Libourne et de condamner cette dernière à lui verser la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense enregistrés le 9 février 2022, le 15 février 2022 et le 25 mai 2022 (non communiqué), la commune de Libourne, représentée par Me Bach, conclut, dans le dernier état de ses écritures, à ce qu'il soit donné acte du désistement de M. A et à ce que soit mise à la charge de ce dernier la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par un appel incident, la commune de Libourne demande à la cour de réformer le jugement en tant que, pour annuler la recommandation en litige, les premiers juges n'ont pas fait droit à l'ensemble des motifs présentés à l'appui de son moyen tiré de l'erreur d'appréciation commise par le conseil de discipline de recours.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Le président de la cour a désigné Mme C en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2022, M. A a déclaré se désister de l'instance engagée devant la cour. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. L'appel incident présenté par la commune de Libourne, enregistré au greffe de la cour le 9 février 2022, soit postérieurement au 13 janvier 2022, date d'enregistrement du désistement de l'appel principal, est irrecevable.
4. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de M. A.
Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de Libourne au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à la commune de Libourne.
Fait à Bordeaux, le 15 novembre 202La présidente de la 6ème chambre,
F. C
La République mande et ordonne à la préfète de la Gironde en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
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Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026