LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA33-20BX03277

Cour administrative d'appel de Bordeaux — Décision N° CAA33-20BX03277

lundi 14 novembre 2022

JuridictionCour administrative d'appel de Bordeaux
SectionCour administrative d'appel de Bordeaux
N° DossierCAA33-20BX03277
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
PublicationC
Avocat requérantAD LEX AVOCATS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. B A a demandé au tribunal administratif de Bordeaux d'annuler la décision implicite née le 31 juillet 2019 par laquelle le directeur du centre hospitalier d'Agen Nérac a rejeté sa demande d'octroi de la protection fonctionnelle.

Par un jugement n° 1904684 du 30 juillet 2020, le tribunal a rejeté sa demande.

Procédure devant la cour :

Par une requête enregistrée le 29 septembre 2020 et des mémoires présentés le 3 janvier 2022, le 10 mars 2022, le 9 juin 2022 et le 11 octobre 2022, M. B A, représenté par Me Delmouly, demande à la cour :

1°) d'annuler ce jugement n° 1904684 du tribunal administratif de Bordeaux ;

2°) d'annuler la décision implicite de rejet en litige ;

3°) d'enjoindre au centre hospitalier d'Agen-Nérac de prendre une décision lui accordant la protection fonctionnelle sollicitée ; à tout de moins, d'enjoindre au centre de procéder à un nouvel examen de sa demande ;

4°) d'assortir l'injonction prononcée d'un délai de deux mois à compter de la notification de l'arrêt à intervenir et d'une astreinte de 100 euros par jour de retard ;

5°) de mettre à la charge du centre hospitalier la somme de 8 000 euros au titre des dispositions combinées des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37-2 de la loi du 10 juillet 1991.

Par des mémoires en défense présentés le 4 février 2022 et le 12 avril 2022, le centre hospitalier d'Agen-Nérac, représenté par Me Munier, conclut dans le dernier état de ses écritures ;

1°) au non-lieu à statuer sur la demande de M. A qui a obtenu la protection fonctionnelle sollicitée par une décision du 28 septembre 2021 ;

2°) subsidiairement, à la confirmation du jugement attaqué ;

3°) à ce qu'il soit mis à la charge de M. A le paiement de la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () ".

2. M. A a été recruté par le centre hospitalier d'Agen-Nérac en 1987 en tant qu'agent des services hospitaliers contractuel. Après sa titularisation dans le grade de technicien supérieur hospitalier intervenue le 1er novembre 2005, il a été affecté au service informatique de la direction des systèmes d'information et de l'organisation de l'établissement. Le 21 juin 2017, il a été reçu par sa hiérarchie pour un entretien professionnel en raison duquel il a déposé, quelques jours plus tard, une déclaration d'accident du travail. Le 30 juin 2017, M. A a été placé en congé pour maladie en raison d'un état anxio-dépressif réactionnel qui sera reconnu comme maladie imputable au service par une décision du centre hospitalier prise le 11 février 2020. En mai 2019, M. A a demandé au centre hospitalier d'Agen-Nérac l'octroi de la protection fonctionnelle à raison du harcèlement moral dont il s'estimait la victime. M. A relève appel du jugement rendu le 30 juillet 2020 par lequel le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté ses demandes tendant à l'annulation de la décision par laquelle le centre hospitalier a implicitement rejeté sa demande d'octroi de la protection fonctionnelle et à ce qu'il soit prescrit à cet établissement de lui accorder cette protection.

3. Il ressort des pièces du dossier que la demande d'octroi de la protection fonctionnelle de M. A a été satisfaite par une décision du 28 septembre 2021 qui est devenue définitive. Dans ces conditions, les demandes de M. A sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

4. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative en mettant à la charge du centre hospitalier d'Agen-Nérac la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par M. A et non compris dans les dépens. Il n'y a pas lieu, en revanche, de faire droit aux conclusions du centre hospitalier présentées au titre de ces mêmes dispositions.

ORDONNE

Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur la requête n° 20BX03277 présentée par M. A.

Article 2 : Le centre hospitalier d'Agen-Nérac versera à M. A la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Les conclusions présentées par le centre hospitalier d'Agen-Nérac au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au centre hospitalier d'Agen-Nérac.

Fait à Bordeaux le 14 novembre 2022.

Le président de la 2ème chambre bis

Frédéric Faïck

La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669

03/08/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953

03/08/2026

CAA44excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278

Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.

01/07/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

01/07/2026

← Retour aux décisions