mardi 4 octobre 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| Section | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| N° Dossier | CAA33-21BX00598 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | SELARL BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La société par action simplifiée (SAS) Apiha a demandé au tribunal administratif de Bordeaux de condamner le centre hospitalier intercommunal de Marmande-Tonneins à lui verser une somme de 46 874,60 euros, assortie des intérêts, correspondant à la hausse de ses cotisations dues au titre des accidents de travail et des maladies professionnelles du fait de la prise en charge de l'arrêt de travail d'un de ses employés, M. B.
Par un jugement n° 18004452 du 15 décembre 2020, le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 15 février 2021, la société Apiha, représentée par Me Marco, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du 15 décembre 2020 du tribunal administratif de Bordeaux ;
2°) de condamner le centre hospitalier intercommunal de Marmande-Tonneins à lui verser la somme de 46 874,60 euros, assortie des intérêts moratoires au taux légal, à titre principal, sur le fondement de sa responsabilité sans faute et à titre subsidiaire, sur celui de la responsabilité pour faute ;
3°) de mettre à la charge du centre hospitalier intercommunal de Marmande-Tonneins une somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du
code de justice administrative.
Par un courrier enregistré le 8 août 2021, M. B indique souhaiter " une compensation financière " pour la citation de son nom dans cette procédure.
Par un mémoire en défense enregistré le 27 août 2021, l'Office national
d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections
nosocomiales (ONIAM), représenté par la SELARL Birot Ravaut et Associés, conclut à sa mise
hors de cause.
Par un mémoire en défense enregistré le 31 août 2021, le centre hospitalier intercommunal de Marmande-Tonneins représenté par la Selarl Interbarreaux Racine, conclut au rejet de la requête et à la condamnation de la société Apiha à lui verser la somme de 3000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une ordonnance du 24 août 2022, la clôture d'instruction a été fixée au 26 septembre 2022.
Par un mémoire enregistré le 7 septembre 2022, la société Apiha, représentée par Me Marco, déclare se désister de sa requête d'appel.
Par un mémoire enregistré le 14 septembre 2022, l'ONIAM, représenté par la SELARL Birot Ravaut et Associés, conclut à ce qu'il soit pris acte de l'acceptation de ce désistement.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les présidents de formation de jugement des cours peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens. 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ;() ".
2. Par un mémoire enregistré le 7 septembre 2022 la société Apiha, représentée par Me Marco, s'est désistée de l'instance engagée. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Aux termes de l'article L.761-1 du code de justice administrative : " Dans toutes les instances, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou, à défaut, la partie perdante, à payer à l'autre partie la somme qu'il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Les parties peuvent produire les justificatifs des sommes qu'elles demandent et le juge tient compte de l'équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d'office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation. "
4. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de la société Apiha une somme de 1500 euros à verser au centre hospitalier intercommunal de Marmande-Tonneins au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
5. L'intervention de M. B, qui ne précise au demeurant ni le fondement de sa demande de compensation financière, ni son montant, ni contre qui elle est dirigée, est en tout état de cause présentée sans le ministère d'un avocat, et par suite irrecevable.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la société Apiha.
Article 2 : La société Apiha versera au centre hospitalier intercommunal de Marmande-Tonneins une somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La demande de M. B est rejetée.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par action simplifiée Apiha, au centre hospitalier intercommunal de Marmande-Tonneins, à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales, à M. A B et à la caisse primaire d'assurance maladie de Lot-et-Garonne.
Fait à Bordeaux, le 4 octobre 2022.
La présidente de la 2ème chambre,
Catherine Girault
La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
21BX00598
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03276
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04/05/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02403
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04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01426
Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.
04/05/2026