mercredi 22 mars 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| Section | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| N° Dossier | CAA33-21BX00756 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | DELAVALLADE RAIMBAULT |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La société Audit Gestion Services (société à responsabilité limitée) a demandé au tribunal administratif de Bordeaux de condamner l'EHPAD Résidence du Colombier à lui verser la somme de 27 999 euros TTC au titre du manque à gagner résultant de la résiliation de la convention d'honoraires du 30 mai 2017 ainsi que les intérêts au taux légal et leur capitalisation et de l'enjoindre, à titre subsidiaire, à lui fournir tous éléments utiles relatifs à l'indemnité finalement versée par la société SMABTP sous astreinte de 300 euros par jour de retard.
Par un jugement n° 1900845 du 21 décembre 2020, le tribunal administratif de Bordeaux a condamné l'EHPAD Résidence du Colombier à verser à la société Audit Gestion Services une indemnité de 16 099 euros avec intérêts au taux légal à compter du 18 février 20219 avec intérêts échus à la date du 18 février 2020 et capitalisation des intérêts.
Procédure devant la cour :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 23 février 2021 et le 1er avril 2021, l'EHPAD Résidence du Colombier, représentée par la Selarl Montazeau et Cara, demande à la cour :
1°) d'annuler le jugement du 21 décembre 2020 du tribunal administratif de Bordeaux ;
2°) de rejeter la demande de la société Audit Gestion Services ;
3°) de mettre à la charge de la société Audit Gestion Services la somme de 2 500 euros en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 10 mai 2021, la Sarl Audit Gestion Services, représentée par Me Raimbault, conclut au rejet de la requête et à la mise à la charge de l'EHPAD Résidence du Colombier de la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par un appel incident elle demande la condamnation de l'EHPAD Résidence du Colombier à lui verser la somme de 27 999 euros TTC avec les intérêts au taux légal et leur capitalisation et enjoindre, à titre subsidiaire, à lui fournir tous éléments utiles relatifs à l'indemnité versée par la société SMABTP sous astreinte de 300 euros par jour de retard.
Par un mémoire enregistré le 19 octobre 2022, l'EHPAD Résidence du Colombier a déclaré se désister de l'instance et de l'action engagées.
Par un mémoire enregistré le 6 mars 2023, la société Audit Gestion Services a déclaré prendre acte de ce désistement.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif et de cour administrative d'appel, les premiers vice-présidents des tribunaux et des cours, le vice-président du tribunal administratif de Paris, les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. L'EHPAD Résidence du Colombier déclare se désister de l'instance et de l'action engagées devant la cour. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de l'EHPAD Résidence du Colombier u colombier.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'EHPAD Résidence du Colombier et à la société Audit Gestion Services.
Fait à Bordeaux, le 10 mars 2023.
La présidente de la 6ème chambre,
Florence DEMURGER
La République mande et ordonne au préfet de la Dordogne en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
N°21BX00756
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026