lundi 11 septembre 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| Section | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| N° Dossier | CAA33-21BX01761 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | CRECENT |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
L'association " Bordeaux Métropole Sports et Loisirs " (BMSL) a demandé au tribunal administratif de Bordeaux d'annuler la convention de subventionnement et de mise à disposition de locaux conclu par Bordeaux Métropole avec l'association Union Bordeaux Métropole (UBM) ainsi que la convention ayant le même objet conclue par la commune de Bordeaux avec l'association UBM au titre des années 2019 et 2020 et d'enjoindre à Bordeaux Métropole et à la commune de Bordeaux de conclure avec elle une convention de subventionnement et de mise à disposition de moyens au titre de l'année 2019 et 2020 et, à défaut, de mettre en place une nouvelle procédure régulière en vue de satisfaire les besoins concernant l'activité de sport et de loisirs pour les années 2019 et 2020.
Par un jugement n° 1900802 du 22 février 2021, le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association " Bordeaux Métropole Sports et Loisirs ".
Procédure devant la Cour :
Par une requête sommaire, enregistrée le 28 avril 2021, l'association " Bordeaux Métropole Sports et Loisirs " (BMSL), représentée par Me Crecent, demande à la Cour d'annuler le jugement du tribunal administratif de Bordeaux en date du 22 février 2021, d'annuler le contrat de subventionnement et de mise à disposition de locaux conclu par Bordeaux Métropole et la commune de Bordeaux avec l'association UBM, d'enjoindre à Bordeaux Métropole et à la commune de Bordeaux de conclure une convention de subventionnement et de mise à disposition de moyens avec l'association BMSL au titre de l'année 2019/2020, à défaut, de mettre en place une nouvelle procédure régulière en vue de la satisfaction des besoins concernant l'activité de sports et de loisirs, et, en outre, à ce qu'une somme de 3 000 euros soit mise à la charge de Bordeaux Métropole et de la commune de Bordeaux au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 3 juillet 2023, l'association BMSL déclare se désister de l'instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un acte enregistré le 3 juillet 2023, l'association " Bordeaux Métropole Sports et Loisirs " (BMSL) déclare se désister de l'instance devant la Cour. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de l'association " Bordeaux Métropole Sports et Loisirs ".
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association " Bordeaux Métropole Sports et Loisirs ", à Bordeaux Métropole, à la commune de Bordeaux et à l'association Union Bordeaux Métropole.
Fait à Bordeaux, le 11 septembre 2023.
La présidente de la 6ème chambre,
G. Markarian
La République mande et ordonne au préfet de la Gironde en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026