mardi 15 novembre 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| Section | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| N° Dossier | CAA33-21BX02840 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Le centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Pierre a demandé à la cour de réformer le jugement n° 1600454 du 18 décembre 2017 du tribunal administratif de La Réunion en ce qu'il l'a condamné à verser à M. A les compléments d'indemnités auxquelles ce dernier pouvait prétendre pour les années 2010 à 2015 et a décidé que les sommes dues porteraient intérêts au taux légal à compter du 29 décembre 2015 et que M. A serait renvoyé devant le CCAS afin qu'il soit procédé à la liquidation de ces indemnités.
Par un arrêt n° 18BX01346 du 24 février 2020, la cour a condamné le centre communal d'action social de Saint Pierre à verser à M. A, au titre des années 2010 à 2015 l'indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires et l'indemnité d'exercice des missions des préfectures.
Par un courrier en date du 18 janvier 2021, M. A a demandé à la cour l'ouverture d'une procédure en exécution de l'arrêt n° 18BX01346 du 24 février 2020.
Par un courrier en date du 17 février 2021, la cour a demandé au centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Pierre de justifier de la nature et de la date des mesures prises pour assurer l'exécution de cet arrêt.
Procédure devant la cour :
Par une ordonnance du 21 juillet 2021, la présidente de la cour a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle en vue de prescrire, s'il y avait lieu, les mesures nécessaires à l'exécution de l'arrêt n° 18BX01346 du 24 février 2020.
Par un mémoire enregistré le 30 mai 2022, le centre communal d'action social de Saint Pierre soutient que, par une décision du 24 mai 2022 n° 22BX00220, la cour a prononcé l'homologation de l'accord de médiation signé par les parties le 3 décembre 2021 ainsi que le non-lieu à statuer sur les demandes n° 2100431 et 2100502 présentées par M. A devant le tribunal administratif de La Réunion.
Par un courrier en date du 2 juin 2022, M. A a été invité, sur le fondement des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément, dans le délai d'un mois, le maintien de ses conclusions.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ". Aux termes de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement () peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ".
2. Par une lettre recommandée avec accusé de réception en date du 2 juin 2022, la cour a invité M. A à confirmer expressément le maintien des conclusions de sa requête et l'a informé de ce que, à défaut de confirmation dans le délai d'un mois, il serait réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Ce courrier a été retourné à la cour avec la mention " pli avisé non réclamé ". M. A n'ayant pas donné suite à cette invitation, il est réputé, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Rien ne s'oppose donc à ce qu'il soit donné acte de ce désistement d'instance.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la demande d'exécution de l'arrêt 18BX01346 présentée par M. A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au centre communal d'action sociale de Saint-Pierre.
Fait à Bordeaux, le 15 novembre 2022.
La présidente de la 6ème chambre,
Florence DEMURGER
La République mande et ordonne au préfet de la Réunion, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
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Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
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Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026