lundi 28 août 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| Section | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| N° Dossier | CAA33-21BX02842 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | SCP PIELBERG KOLENC |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme A B a demandé au tribunal administratif de Poitiers d'annuler l'arrêté du 26 janvier 2018 par lequel la présidente du syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU) " Crèche familiale de Saint-Yrieix " a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie dont elle souffre.
Par un jugement n° 1800639 du 5 février 2020, le tribunal administratif de Poitiers a fait droit à sa demande et a enjoint au SIVU " Crèche familiale de Saint-Yrieix " de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie de Mme B et d'en tirer les conséquences sur sa situation au regard des arrêts de travail en résultant, y compris au regard de ses droits à rémunération et à la prise en charge de ses frais médicaux.
Procédure devant la cour :
Mme A B, représentée par Me Pielberg, a demandé à la cour l'ouverture d'une procédure en exécution du jugement n° 1800639 du 5 février 2020, lequel a fait l'objet d'une procédure d'appel présentée par le SIVU
" Crèche familiale de Saint-Yrieix ", enregistrée sous le n° 20BX02750.
Par une ordonnance du 21 juillet 2021, la présidente de la cour a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle sous le n° 21BX02842.
Par courrier du 16 décembre 2022 Mme A B a réitéré sa demande d'exécution du jugement précité dans l'instance d'appel enregistrée sous le n° 20BX02750.
Par un arrêt n° 20BX02750 du 30 novembre 2022, la requête d'appel du SIVU " Crèche familiale de Saint-Yrieix " a été rejetée comme irrecevable.
Par une décision du 26 avril 2023, le président de la cour a procédé au classement administratif de la demande d'exécution présentée dans l'instance enregistrée sous le n° 20BX02750 en application de l'article R. 921-5 du code de justice administrative.
Par un courrier en date du 21 juin 2023, Mme B a été invitée, par l'intermédiaire de son avocat, Me Pielberg, sur le fondement des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément, dans le délai d'un mois, le maintien de sa demande d'exécution enregistrée sous le n° 21BX02842.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ". Aux termes de l'article R. 612-5-1 du même code : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement () peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. ".
2. Par un courrier du 21 juin 2023 adressé par la voie de l'application Télérecours, dont il a été accusé réception le même jour à 15 heures 39, Mme B a été invitée par l'intermédiaire de son avocat à confirmer expressément le maintien des conclusions de sa requête enregistrée sous le n° 21BX02842 et a été informée de ce que, à défaut de confirmation dans le délai d'un mois, elle serait réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Mme B n'ayant pas donné suite à cette invitation, elle est réputée, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, s'être désistée de sa demande d'exécution. Rien ne s'oppose donc à ce qu'il soit donné acte de ce désistement d'instance.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la demande d'exécution du jugement n° 1800639 du tribunal administratif de Poitiers du 5 février 2020 présentée par Mme B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et au syndicat intercommunal à vocation unique " Crèche familiale de Saint-Yrieix ".
Fait à Bordeaux, le 28 août 2023.
Le président, par intérim, de la 6ème chambre,
Frédéric FAÏCK
La République mande et ordonne au préfet de la Charente, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
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03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026