mercredi 7 décembre 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| Section | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| N° Dossier | CAA33-21BX03108 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | HMS AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme A B a contesté devant le tribunal administratif de Pau la décision du 26 juin 2018 par laquelle le président de la chambre de commerce et d'industrie de la Nouvelle-Aquitaine l'a licenciée pour suppression de poste.
Par un jugement n° 1801856 du 18 mai 2021, le tribunal de Pau a annulé la décision contestée et a enjoint à la chambre de commerce et d'industrie de la Nouvelle-Aquitaine de procéder, dans un délai de deux mois, à la réintégration juridique de Mme B à compter de la date d'effet de son licenciement ainsi qu'à la reconstitution de sa carrière, et le cas échéant, de ses droits sociaux.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 20 juillet 2021, la chambre de commerce et d'industrie régionale Nouvelle-Aquitaine et la chambre de commerce et d'industrie territoriale Pau Béarn, représentées par Me Gallardo, demandent à la cour :
1°) de réformer ce jugement du 18 mai 2021 ;
2°) de condamner Mme A B à leur verser la somme de 2500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 10 novembre 2022, la chambre de commerce et d'industrie régionale Nouvelle-Aquitaine et la chambre de commerce et d'industrie territoriale Pau Béarn déclarent se désister de l'instance engagée devant la cour et demandent à la cour d'en prendre acte.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire enregistré le 10 novembre 2022, la chambre de commerce et d'industrie régionale Nouvelle-Aquitaine et la chambre de commerce et d'industrie territoriale Pau Béarn ont demandé à la cour de prendre acte de leur désistement d'instance. Ce désistement étant pur été simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la chambre de commerce et d'industrie régionale Nouvelle-Aquitaine et de la chambre de commerce et d'industrie territoriale Pau Béarn.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la chambre de commerce et d'industrie régionale Nouvelle-Aquitaine, à la chambre de commerce et d'industrie territoriale Pau Béarn et à Mme A B.
Fait à Bordeaux, le 7 décembre 2022.
La présidente de la 6ème chambre,
Florence DEMURGER
La République mande et ordonne au préfet de Nouvelle Aquitaine, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026