mardi 13 décembre 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| Section | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| N° Dossier | CAA33-22BX01052 |
| Type | Décision |
| Recours | plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | BACH |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme C B a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Bordeaux, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, de prescrire une expertise en vue de déterminer les séquelles dont elle souffre à la suite des trois accidents de trajet dont elle a été victime, de déterminer si ses séquelles, lésions et pathologies entrent dans la catégorie de celles visées à l'article 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984, de déterminer la date de consolidation de son état de santé, de déterminer et chiffrer ses préjudices et si son état de santé nécessite un aménagement de poste.
Par une ordonnance n°2001706 du 1er décembre 2020, la présidente du tribunal administratif de Bordeaux a fait partiellement droit à ses demandes.
Mme C B a demandé au juge des référés de la cour administrative d'appel de Bordeaux, en premier lieu, de réformer l'ordonnance du 1er décembre 2020 de la présidente du tribunal administratif de Bordeaux en tant qu'elle a exclu, d'une part, la question des troubles physiques endurés du fait des accidents de trajet et, d'autre part, l'identification de la pathologie au regard du 4° de l'article 34 de la loi n°34-16 du 11 janvier 1984. Elle a, en second lieu, demandé, d'une part, à ce que soit mandaté un expert médical pour, notamment, décrire l'ensemble des lésions, séquelles et autres préjudices liés aux accidents de trajets qu'elle a subis, et notamment l'accident de trajet du 22 janvier 2016 et, d'autre part, dire si ces pathologies, lésions, séquelles et autres préjudices justifient l'octroi d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service, s'ils présentent un caractère invalidant et de gravité confirmée et nécessitent un traitement et des soins prolongés, s'ils appartiennent à la catégorie de celles visées à l'article 34 4° de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 permettant l'octroi d'un congé longue durée et de chiffrer les préjudices en résultant.
Par une ordonnance n° 20BX03994, du 12 janvier 2021, le juge des référés désigné par le président de la cour par décision du 2 septembre 2019 a rejeté l'appel formé par Mme B contre cette ordonnance en tant qu'elle a rejeté le surplus de ses conclusions.
Mme C B a demandé au Conseil d'Etat, d'une part, d'annuler l'ordonnance 20BX03994 du 12 janvier 2021 et, d'autre part, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une décision n°449123 du 6 avril 2022, le Conseil d'Etat, statuant au contentieux, a, en premier lieu, annulé l'ordonnance du 12 janvier 2021 du juge des référés de la cour administrative d'appel de Bordeaux et lui a, en second lieu, renvoyé l'affaire. Il a, en dernier lieu, condamné l'Etat à verser une somme de 1500 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Procédure devant la cour :
Par une ordonnance n°22BX01052 du 12 juillet 2022, le juge des référés désigné par le président de la cour par décision du 2 septembre 2019 a fait droit à la demande de Mme B, a désigné le Dr A en qualité d'expert et a rejeté le surplus des conclusions des parties.
Par un mémoire enregistré le 3 novembre 2022, Mme B déclare se désister des conclusions de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de cour administrative d'appel, () les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance : ()1° Donner acte des désistements () ".
2. Mme B a déclaré se désister de ses conclusions par un mémoire enregistré le 3 novembre 2022. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B à la rectrice de l'académie de Bordeaux et au Dr A, expert.
Fait à Bordeaux, le 13 décembre 2022.
Le juge d'appel des référés,
D. ARTUS
N°22BX0105
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026