mardi 6 février 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| Section | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| N° Dossier | CAA33-22BX02343 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | CABINET NORAY - ESPEIG AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. D B et Mme A B ont demandé au tribunal administratif de Bordeaux d'annuler la décision du 17 juillet 2020 par laquelle le maire de la commune de Condat-sur-Vézère a refusé d'abroger son arrêté du 29 mai 2018 portant interdiction de circulation sur l'entier chemin des Gratas à tout véhicule et tout piéton.
Par un jugement n° 2003611 du 5 juillet 2022, le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté leur demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 29 août 2022 et un mémoire enregistré le 1er décembre 2022, M. D B et Mme A B représentés par Me Aljoubahi, demandent à la cour d'annuler le jugement du 5 juillet 2022 du tribunal administratif de Bordeaux.
Par un mémoire enregistré le 30 janvier 2024, la commune de Condat-sur-Vézère, représentée par Me Noray-Espeig, demande à la cour de considérer que la procédure n'a plus lieu d'être.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les présidents de formation de jugement des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel peuvent, par ordonnance, " 3° Constater qu'il n'a pas lieu de statuer sur une requête () ".
2. Par un mémoire enregistré le 30 janvier 2024, la commune de Condat-sur-Vézère fait valoir que, par un arrêté du 16 novembre 2023, le maire a rétabli la circulation sur le chemin rural de Gratas, ainsi que l'a constaté un commissaire de justice par un procès-verbal du 3 janvier 2024, et a abrogé dans le même temps l'arrêté du 29 mai 2018.
3. Dans ces conditions, le recours présenté par M. D B et Mme A B est désormais sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.
ORDONNE :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. D B et de Mme A B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. D B, à Mme A B et à la commune de Condat-sur-Vézère.
Fait à Bordeaux, le 6 février 2024.
Le président,
Laurent Pouget
La République mande et ordonne au préfet de la Dordogne, en ce qui la concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent arrêt.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026