mardi 28 février 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| Section | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| N° Dossier | CAA33-23BX00372 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. A a demandé au tribunal administratif de Limoges d'annuler l'arrêté du 9 novembre 2021 de la préfète de la Haute-Vienne prononçant la suspension de son permis de conduire pour une durée de six mois ainsi que la décision du 1er décembre 2021 rejetant son recours gracieux.
Par un jugement n° 2200119 du 14 décembre 2022, le tribunal administratif de Limoges a rejeté la demande de M. A.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 9 février 2023, M. A, représenté par Me Monpion conteste en appel ce jugement.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux tenues de l'article R. 351-2 du code de justice administrative: " Lorsqu'une cour administrative d'appel ou un tribunal administratif est saisi de conclusions qu'il estime relever de la compétence du Conseil d'Etat, son président transmet sans délai le dossier au Conseil d'Etat qui poursuit l'instruction de l'affaire. ".
2. En vertu des dispositions de l'article R. 811-1 du code de justice administrative : " le tribunal administratif statue en premier et dernier ressort 6° Sur les litiges relatifs au permis de conduire ".
3. La requête de M. A est un litige relatif au permis de conduire. En application des dispositions précitées de l'article R. 811-1 du code de justice administrative, le jugement attaqué est insusceptible d'appel. Le Conseil d'État est seul compétent pour connaître de sa contestation. Par suite, il y a lieu de transmettre la requête de M. A au Conseil d'Etat en application de l'article R. 352-1 dudit code.
O R D O N N E
Article 1er : Le dossier de la requête de M. A est transmis au Conseil d'Etat.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au président de la section du contentieux du Conseil d'Etat et à M. B A.
Fait à Bordeaux, le 28 février 2023.
Le Président de la cour administrative d'appel de Bordeaux,
Luc DEREPAS
N°23BX00372
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026