mardi 2 juillet 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| Section | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| N° Dossier | CAA33-24BX01433 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme B A a demandé au tribunal administratif de Pau, d'une part, d'annuler les décisions du 31 janvier 2022 et du 13 avril 2022 par lesquelles le directeur du centre hospitalier des Pyrénées a pris acte de sa démission de ses fonctions d'aumônier et rejeté son recours préalable, et d'autre part, d'enjoindre au centre hospitalier des Pyrénées de procéder à la rupture de son contrat de travail par un licenciement avec effet rétroactif au 1er février 2022 et de lui remettre l'ensemble des documents de fin de contrat régularisés et portant mention de cette même date.
Par un jugement n° 2201277 du 15 avril 2024, le tribunal a annulé ces décisions en tant qu'elles ont pris acte de la démission, et a enjoint au centre hospitalier des Pyrénées de procéder au licenciement de Mme A à compter du 1er février 2022 et d'en tirer toutes les conséquences juridiques et sociales qui s'imposent.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 12 juin 2024, le centre hospitalier des Pyrénées, représenté par le cabinet Houdart et Associés, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) de rejeter les demandes présentées par Mme A devant le tribunal ;
3°) de mettre à la charge de Mme A une somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 28 juin 2024, le centre hospitalier des Pyrénées déclare se désister de l'instance engagée devant la cour.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; ".
2. Par un mémoire enregistré le 28 juin 2024, le centre hospitalier des Pyrénées s'est désisté de son appel à l'encontre du jugement du tribunal administratif de Pau n° 2201277 du 15 avril 2024. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement du centre hospitalier des Pyrénées.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au centre hospitalier des Pyrénées et à Mme B A.
Fait à Bordeaux, le 2 juillet 2024.
La présidente-assesseure de la 2ème chambre,
Anne Meyer
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé et des solidarités, en ce qui la concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026