vendredi 30 juin 2023
| Juridiction | Cour Administrative d'Appel de Nancy |
| Section | Cour Administrative d'Appel de Nancy |
| N° Dossier | CAA54-20NC03497 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Avocat requérant | TADIC |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La commune de Marville a demandé au tribunal administratif de Nancy de condamner, d'une part, la commune d'Ecouviez à lui verser la somme de 3000,20 euros HT (hors taxe), augmentée des intérêts au taux légal à compter du titre exécutoire du 14 décembre 2016 et de leur capitalisation ainsi qu'au paiement de la somme de 500 euros au titre des dommages et intérêts et, d'autre part, la commune de Thonne-le-Thil au paiement de la somme de 3 862,60 euros HT augmentée des intérêts au taux légal à compter du titre exécutoire du 10 novembre 2016 et de leur capitalisation, de la somme de 4 966,40 euros HT augmentée des intérêts au taux légal à compter du titre exécutoire du 16 décembre 2016 et de leur capitalisation et de la somme de 1 500 euros au titre des dommages et intérêts.
Par un jugement n° 1800149 du 29 septembre 2020, le tribunal administratif de Nancy a condamné, d'une part, la commune d'Ecouviez à verser à la commune de Marville la somme de 3 000,20 euros avec intérêts au taux légal à compter du 26 février 2020 et, d'autre part, la commune de Thonne-le-Thil à verser à la commune de Marville la somme de 8 829 euros avec intérêts au taux légal à compter du 28 février 2020. Il a également mis à la charge solidaire de la commune d'Ecouviez et de Thonne-le-Thil une somme de 1 500 euros à verser à la commune de Marville au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et a rejeté le surplus des conclusions de la requête ainsi que les conclusions reconventionnelles présentées par la commune de Thonne-le-Thil.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 1er décembre 2020, la commune d'Ecouviez, représentée par Me Tadic, demande à la cour :
1°) d'annuler le jugement du 29 septembre 2020 du tribunal administratif de Nancy ;
2°) à titre principal, de rejeter la demande indemnitaire de la commune de Marville ;
3°) à titre reconventionnel de condamner la commune de Marville à lui payer la somme de 3 000, 20 euros au titre de sa responsabilité contractuelle ;
4°) de mettre à la charge de la commune de Marville la somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier enregistré au greffe le 15 janvier 2021, la commune de Marville, représentée par le cabinet Gartner Avocats Associés, a informé la cour de ce qu'elle était d'accord sur le principe de la mise en œuvre d'une médiation.
Par un courrier enregistré au greffe le 13 juin 2022, la commune d'Ecouviez, représentée par Me Tadic, a informé la cour de ce qu'elle était d'accord sur le principe de la mise en œuvre d'une médiation.
Par un mémoire, enregistré le 8 juin 2023, la commune d'Ecouviez, représentée par Me Tadic, demande à la cour de constater son désistement pur et simple de sa requête.
Elle fait valoir qu'à la suite de l'ordonnance de médiation du 30 juin 2022, n° 22NC01683, un protocole d'accord a été approuvé par les conseils municipaux des communes en litige.
Le mémoire en désistement a été communiqué à la commune de Marville le 8 juin 2023, laquelle n'a pas répondu.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Par une décision du 1er mars 2023, la présidente de la cour administrative d'appel de Nancy a désigné Mme Sophie Roussaux, première conseillère, pour statuer par ordonnance sur le fondement des alinéas 1° à 5° et 7° (premier alinéa) de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, dans les dossiers dont elle est rapporteure.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : () 1° Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement de la commune d'Ecouviez est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la commune d'Ecouviez.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune d'Ecouviez et à la commune de Marville.
Fait à Nancy, le 30 juin 2023.
La magistrate désignée,
Signé : Sophie Roussaux
La République mande et ordonne au préfet de la Meuse en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
M. A
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03276
La Cour administrative d'appel de Marseille, dans un arrêt du 25 mars 2026, a examiné le litige opposant la société EEA à l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole (aux droits duquel vient la société Famille et Provence) concernant la résiliation de trois accords-cadres de travaux. Saisie en appel du jugement du tribunal administratif de Marseille ayant rejeté la demande de la société EEA, la cour a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité des contrats en raison d'un conflit d'intérêts. Elle a constaté que le directeur technique de l'office, ayant participé à la procédure de passation des trois contrats, se trouvait dans une situation de conflit d'intérêts constitutive d'un vice d'une particulière gravité, justifiant ainsi l'annulation du jugement et la constatation de la nullité des accords-cadres.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02403
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, est saisie par la société Neko Ramen d'une demande de suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal administratif de Paris du 19 février 2026. Ce jugement avait partiellement annulé une décision de l'OFII du 14 septembre 2023, mais avait maintenu à la charge de la société une contribution spéciale de 661 650 euros pour emploi d'étrangers sans titre. La société invoque l'urgence et l'existence de moyens sérieux (irrégularité de procédure, erreur de droit dans la modulation, disproportion de la sanction). Le juge des référés rappelle que la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative nécessite une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01426
Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.
04/05/2026