vendredi 12 juillet 2024
| Juridiction | Cour Administrative d'Appel de Nancy |
| Section | Cour Administrative d'Appel de Nancy |
| N° Dossier | CAA54-21NC02668 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. C B a demandé au tribunal administratif de Strasbourg d'annuler la décision du 17 janvier 2020 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a rejeté son recours gracieux formé à l'encontre de la décision du 24 octobre 2019 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident du 4 mars 2019 et à ce qu'il soit enjoint à la préfète du Bas-Rhin, à titre principal, de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident du 4 mars 2019 ou, à titre subsidiaire, de statuer de nouveau sur sa demande, dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement.
Par un jugement n° 2001718 du 13 juillet 2021, le tribunal administratif de Strasbourg a a rejeté cette demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 8 octobre 2021 et 7 novembre 2023, M. B, représenté par Me Gillig, de la Selarl Soler-Couteaux et associés, demande à la cour :
1°) d'annuler le jugement du 13 juillet 2021 ;
2°) d'annuler la décision du 24 octobre 2019 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident du 4 mars 2019 et la décision du 17 janvier 2020 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a rejeté son recours gracieux contre cette décision ;
3°) qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin, à titre principal, de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident du 4 mars 2019 ou, à titre subsidiaire, de statuer de nouveau sur sa demande, dans un délai d'un mois à compter de la notification de l'arrêt à venir ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 28 septembre 2023, le ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire s'en rapporte aux écritures produites en première instance.
Par un mémoire, enregistré le 19 juin 2024, Mme D A épouse B et les ayants-droits de M. B, décédé, se désistent de la requête de ce dernier.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents des formations de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : () 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré au greffe de la cour le 19 juin 2024, Mme A épouse B et les ayants-droits de M. B, décédé, se désistent de la requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D A épouse B, aux ayants-droits de ce dernier et au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire.
Fait à Nancy, le 12 juillet 2024.
La présidente de la 4ème chambre,
Signé : V. Ghisu-Deparis
La République mande et ordonne au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire en ce qui le concerne ou à tous commissaire de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
F. Dupuy
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026