mardi 27 septembre 2022
| Juridiction | Cour Administrative d'Appel de Nancy |
| Section | Cour Administrative d'Appel de Nancy |
| N° Dossier | CAA54-22NC00272 |
| Type | Décision |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 4ème chambre - formation à 3 |
| Avocat requérant | MONDRIAN AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La Confédération Paysanne Alsace a demandé au tribunal administratif de Strasbourg d'annuler l'arrêté du 14 août 2019 par lequel le préfet du Haut-Rhin a approuvé le schéma départemental de gestion cynégétique du Haut-Rhin en ce qu'il prévoit les conditions d'agrainage des sangliers ainsi que le refus implicite de la ministre de la transition écologique et solidaire du recours administratif préalable produit à l'encontre de cet arrêté.
Par une ordonnance n° 2000696 du 6 décembre 2021, la présidente de la 4ème chambre du tribunal administratif de Strasbourg a donné acte du désistement de cette demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 4 février 2022, la Confédération Paysanne Alsace, représentée par Me Chevalier, demande à la cour :
1°) d'annuler cette ordonnance de la présidente de la 4ème chambre du tribunal administratif de Strasbourg du 6 décembre 2021 ;
2°) d'annuler l'arrêté préfectoral du 14 août 2019 ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 9 août 2022, la Confédération Paysanne Alsace déclare se désister purement et simplement de son instance.
Par un mémoire, enregistré le 11 août 2022, le ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires déclare accepter purement et simplement le désistement d'instance de la Confédération Paysanne Alsace.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le rapport de Mme Ghisu-Deparis, présidente, a été entendu au cours de l'audience publique.
Considérant ce qui suit :
Le désistement de la Confédération Paysanne Alsace est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E:
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la Confédération Paysanne Alsace.
Article 2 : Le présent arrêt sera notifié à la Confédération Paysanne Alsace et au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires.
Une copie du présent arrêt sera adressée au préfet du Haut-Rhin.
Délibéré après l'audience du 5 septembre 2022, à laquelle siégeaient :
- Mme Ghisu-Deparis, présidente de chambre,
- Mme Samson-Dye, présidente-assesseure,
- Mme Roussaux, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 27 septembre 202La Présidente-rapporteure,
Signé : V. Ghisu-DeparisL'assesseure la plus ancienne,
Signé : A. Samson-Dye
La greffière,
Signé : M. A
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
M. A
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Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026