vendredi 19 janvier 2024
| Juridiction | Cour Administrative d'Appel de Nancy |
| Section | Cour Administrative d'Appel de Nancy |
| N° Dossier | CAA54-23NC02594 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | DIAZ |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. B A a demandé au tribunal administratif de Besançon d'annuler l'arrêté du 9 mai 2023 par lequel le préfet du Territoire de Belfort a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays à destination duquel elle pourra être reconduite d'office, a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an et a ordonné son assignation à résidence pour une durée de quarante-cinq jours.
Par un jugement n° 2300785 du 4 juillet 2023 le tribunal administratif de Besançon a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 3 août 2023, Mme A, représentée par Me Diaz, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du 4 juillet 2023 ;
2°) d'annuler l'arrêté du 9 mai 2023 ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros HT à verser à son conseil en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Par un courrier enregistré le 7 décembre 2023, Mme A a informé la cour qu'elle avait choisi Me Woldanski pour l'assister dans la procédure d'appel tendant à l'annulation du jugement du 4 juillet 2023 du tribunal administratif de Besançon.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Après avoir sous le n° 23NC02594, présenté, par l'intermédiaire de Me Diaz, une requête d'appel dirigée contre le jugement du 4 juillet 2023 par lequel le tribunal administratif de Besançon a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 9 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, Mme A a introduit une nouvelle requête, enregistrée sous le n° 23NC03338 aux mêmes fins, par l'intermédiaire, cette fois, de Me Woldanski. Par un courrier qu'elle a adressé à la cour à la demande du greffe, le 7 décembre 2023 Mme A a indiqué souhaiter être assistée par Me Woldanski. Dans ces conditions, la requête enregistrée sous le n°23NC02594 constitue en réalité un doublon de la requête enregistrée sous le n°23NC03338 et doit être rayée du registre du greffe de la cour.
ORDONNE :
Article 1er : La requête enregistrée sous le n° 23NC02594 est rayée du registre du greffe de la cour.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A, à Me Woldanski et à Me Diaz.
Fait à Nancy, le 19 janvier 2024.
La présidente de la cour,
Signé : P. Rousselle
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme, SC
La greffière,
A. Heim
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026