mardi 14 mars 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Douai |
| Section | Cour administrative d'appel de Douai |
| N° Dossier | CAA59-21DA00699 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La société par actions simplifiée (SAS) Seclin A1 Est 2016 a demandé au tribunal administratif de Lille d'annuler la délibération n° 18C0868 du 19 octobre 2018 par laquelle le conseil de la Métropole européenne de Lille (MEL) a autorisé la résiliation du traité de concession d'aménagement du site Seclin A1 Est ensemble, la décision du 26 octobre 2018 par laquelle le conseiller communautaire en charge des parcs d'activités et immobilier d'entreprise a prononcé la résiliation de la concession d'aménagement précitée et d'ordonner la reprise de ses relations contractuelles avec la MEL dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement ou, à défaut, de condamner la MEL à lui verser la somme de 6 934 509,94 euros au titre des préjudices subis du fait de cette résiliation.
Par jugement n° 1811800 du 26 janvier 2021, le tribunal administratif de Lille a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 26 mars 2021, la SAS Seclin A1 Est 2016, représentée par Me Jean Latournerie, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) d'annuler la délibération n° 18C0868 du 18 octobre 2018 ;
3°) d'annuler la décision du 26 octobre 2018 ;
4°) d'ordonner la reprise des relations contractuelles entre elle et la MEL dans un délai de deux mois à compter de la notification de l'arrêt à intervenir ;
5°) à titre subsidiaire, de condamner la MEL à lui verser la somme de 6 934 509,94 euros en réparation du préjudice subi du fait de la décision illégale de résiliation prise par la MEL à son encontre, assortie des intérêts légaux ainsi que de leur capitalisation ;
4°) de mettre à la charge de la MEL la somme de 15 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 24 mai 2022, la Métropole européenne de Lille, représentée par Me Christophe Cabanes, conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 25 janvier 2023, la SAS Seclin A1 Est 2016 déclare se désister de sa requête.
Le mémoire de désistement a été communiqué à la MEL qui n'a pas produit d'observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements ; () ".
2. La SAS Seclin A1 Est 2016 déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SAS Seclin A1 Est 2016.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SAS Seclin A1 Est 2016 et à la Métropole européenne de Lille.
Copie sera adressée au préfet du Nord.
Fait à Douai, le 14 mars 2023.
La présidente de la 2ème chambre,
Signé : Anne Seulin La République mande et ordonne au préfet du Nord en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Anne-Sophie Villette
N°21DA00699
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03276
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04/05/2026
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04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01426
Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.
04/05/2026