mercredi 13 avril 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Douai |
| Section | Cour administrative d'appel de Douai |
| N° Dossier | CAA59-21DA00769 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | BRIATTE |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Par une requête enregistrée au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, transmise au tribunal administratif de Lille et enregistrée sous le n° 1809760, M. B A a demandé l'annulation de la décision par laquelle le ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse a rejeté implicitement sa demande du 28 juin 2018, tendant à obtenir le versement de la somme de 3 600 euros, assortie des intérêts moratoires, au titre de la protection fonctionnelle et des fautes commises par l'administration et la condamnation de l'Etat à lui rembourser cette somme de 3 600 euros, assortie des intérêts moratoires.
Par une requête enregistrée au tribunal administratif de Lille sous le n° 1901418, M. A a demandé l'annulation de la décision par laquelle le recteur de l'académie de Montpellier a rejeté implicitement sa demande du 21 octobre 2018, tendant à obtenir le versement de la somme de 3 600 euros, assortie des intérêts moratoires, au titre de la protection fonctionnelle et des fautes commises par l'administration et la condamnation de l'Etat à lui rembourser cette somme de 3 600 euros, assortie des intérêts moratoires.
Par un jugement commun n° 1809760, 1901418 du 5 février 2021, le tribunal administratif de Lille a rejeté ses demandes.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 6 avril 2021, M. B A, représenté par Me Briatte, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) d'annuler les décisions par lesquelles le ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse et le recteur de l'académie de Montpellier ont implicitement rejeté ses demandes tendant au versement de la somme de 3 600 euros assortie des intérêts moratoires au titre de la protection fonctionnelle et des fautes commises par l'administration ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative .
Par un mémoire en défense, enregistré le 9 février 2022, la rectrice de la région académique Occitanie conclut au rejet de la requête.
Par ordonnance du 18 janvier 2022, la date de clôture de l'instruction a été fixée au 11 mars 2022 à 12 heures.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative et notamment ses articles R. 811-1, 8°, R. 222-14, R 222-15 et R. 351-2.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de M. A est transmise au président de la section du contentieux du Conseil d'Etat.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au président de la section du contentieux du Conseil d'Etat, à M. B A et à la rectrice de la région académique Occitanie.
Fait à Douai, le 13 avril 2022.
La présidente de la cour,
Signé : N. Massias
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière,
C. Huls-Carlier
N°21DA00769
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
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La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026