vendredi 10 juin 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Douai |
| Section | Cour administrative d'appel de Douai |
| N° Dossier | CAA59-22DA00214 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | EARTH AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France ont demandé au tribunal administratif de Lille d'annuler l'arrêté du 16 mars 2019 par lequel le maire de Neuville-en-Ferrain s'est opposé à la déclaration préalable relative à l'édification d'une station-relais de téléphonie mobile sur un terrain situé 2 rue des Forts.
Par un jugement n° 1904055 du 9 décembre 2021, le tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 16 mars 2019.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 4 février 2022, la commune de Neuville-en-Ferrain, représentée par la SELARL Gossement Avocats, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) de rejeter la demande des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France ;
3°) de mettre à la charge des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France une somme de 5 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 1er juin 2022, la commune de Neuville-en-Ferrain déclare se désister purement et simplement de l'instance et de l'action et demande qu'il soit donné acte de son désistement.
Vu les pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; / () ".
2. Le désistement de la commune de Neuville-en-Ferrain est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la commune de Neuville-en-Ferrain.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Neuville-en-Ferrain, à la société Bouygues Telecom et à la société Cellnex France.
Fait à Douai, le 10 juin 2022.
Le président de la 1ère chambre,
Signé: Marc HEINIS
La République mande et ordonne à la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales en ce qui la concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Par délégation,
Le greffier,
Christine Sire
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N°22DA00214
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N° "Numéro"
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026