vendredi 21 octobre 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Douai |
| Section | Cour administrative d'appel de Douai |
| N° Dossier | CAA59-22DA00991 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | AARPI QUENNEHEN - TOURBIER |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Par deux demandes distinctes, l'association du regroupement des organismes de sauvegarde de l'Oise (ROSO), Mme P N, M. O E, M. et Mme Q H, M. U AH, M. F B, M. et Mme A X, M. C AF, M. W M, Mme AB AC, M. et Mme L K, M. et Mme S AA, M. AE D, Mme G E, M. AG Z, M. Q Y, Mme V T, M. J I et M. R AD ont demandé au tribunal administratif d'Amiens d'annuler l'arrêté du 3 février 2021 par lequel le maire de Gilocourt a délivré un permis d'aménager pour la création de 24 lots ainsi que la décision implicite de rejet de leur recours gracieux à l'encontre de cet arrêté.
Par un jugement n° 2101690 et 2102028 du 8 mars 2022, le tribunal administratif d'Amiens a rejeté leur demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 9 mai 2022, l'association du regroupement des organismes de sauvegarde de l'Oise (ROSO), Mme P N, M. O E, M. et Mme Q H, M. U AH, M. F B, M. et Mme A X, M. C AF, M. W M, Mme AB AC, M. et Mme L K, M. et Mme S AA, M. AE D, Mme G E, M. AG Z, M. Q Y, Mme V T et M. J I, représentés par Me Marie-Pierre Abiven, demandent à la cour :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) d'annuler cet arrêté et la décision implicite rejetant le recours gracieux formé contre cet arrêté ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Gilocourt une somme de 4 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Par un acte, enregistré le 6 octobre 2022, l'association ROSO et autres déclarent se désister purement et simplement de l'instance et demandent qu'il soit donné acte de leur désistement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / () ".
2. Le désistement de l'association ROSO et autres est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de l'association ROSO et autres.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association du regroupement des organismes de sauvegarde de l'Oise (ROSO), représentante unique des requérants, à la société Linkcity et à la commune de Gilocourt.
Fait à Douai, le 21 octobre 2022.
Le président de la 1ère chambre,
Signé : Marc Heinis
La République mande et ordonne au préfet de l'Oise en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Par délégation,
La greffière,
Christine Sire
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026