mercredi 10 juillet 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Douai |
| Section | Cour administrative d'appel de Douai |
| N° Dossier | CAA59-22DA01885 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | YAHIA AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Le centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer a demandé au tribunal administratif de Lille d'annuler pour excès de pouvoir la décision du 13 août 2019 par laquelle la directrice générale de l'agence régionale de santé (ARS) des Hauts-de-France lui a infligé une sanction financière d'un montant de 86 178 euros et d'enjoindre à la caisse primaire d'assurance maladie Côte d'Opale de lui restituer la somme de 86 178 euros, assortie des intérêts au taux légal, à compter de la notification du jugement, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.
Par un jugement n° 1908894 du 4 juillet 2022, le tribunal administratif de Lille a rejeté ses demandes.
Procédure devant la cour :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 4 septembre et 5 novembre 2022, le centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer, représenté par Me Omar Yahia, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) d'annuler la décision du 13 août 2019 de la directrice générale de l'ARS des Hauts-de-France lui infligeant une sanction financière d'un montant de 86 178 euros ;
3) d'enjoindre à la caisse primaire d'assurance maladie de la Côte d'Opale de lui restituer cette somme dans un délai de deux mois à compter de la notification de l'arrêt à intervenir sous astreinte journalière de 100 euros ;
4) de condamner l'ARS des Hauts-de-France à lui verser la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré 14 mars 2023, l'ARS des Hauts-de-France informe la cour qu'à la suite de plusieurs jugements du tribunal judicaire de Boulogne-sur-Mer, le directeur général de l'ARS a, par courrier du 2 mars 2023, décidé de réviser le montant de la sanction qui avait été notifiée par décision du 13 août 2019 et de la fixer à la somme de 0 euro et conclut au non-lieu à statuer.
La procédure a été communiquée à la caisse primaire d'assurance maladie Côte d'Opale qui n'a produit aucun mémoire.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 () " ;
2. Par un courrier du 2 mars 2023, postérieure à l'introduction de la requête, le directeur général de l'ARS des Hauts-de-France a décidé de réviser le montant de la sanction qui avait été notifiée par décision du 13 août 2019 et de la fixer à la somme de 0 euro. Dès lors, les conclusions à fins d'annulation et d'injonction présentées par le CH de Boulogne-sur-Mer sont devenues sans objet.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'ARS des Hauts-de-France la somme réclamée par le CH de Boulogne-sur-Mer sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête du centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer tendant à l'annulation du jugement n° 1908894 du 4 juillet 2022 du tribunal administratif de Lille.
Article 2 : Les conclusions présentées par le centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée au centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer, à l'agence régionale de santé des Hauts-de-France et à la caisse primaire d'assurance maladie Côte d'Opale.
Fait à Douai, le 10 juillet 2024.
La première Vice-Présidente
Présidente de la Cour par intérim
Signé : M-P. Viard
La République mande et ordonne au préfet de la Somme en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Par délégation,
La greffière,
N°22DA01885
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
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Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
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01/07/2026
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