mardi 8 novembre 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Douai |
| Section | Cour administrative d'appel de Douai |
| N° Dossier | CAA59-22DA02174 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CENTAURE AVOCATS |
Vu le code de justice administrative ;
1. La requête, enregistrée sous le n° 22DA02174 constitue en réalité le double de la requête présentée par le préfet du Nord et enregistrée sous le n° 22DA02158. Ce document doit donc être rayé du registre du greffe de la cour et joint à la requête n° 22DA02158.
ORDONNE :
Article 1er : La production n° 22DA02174 sera rayée du registre du greffe pour être jointe à la requête n° 22DA02158.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au préfet du Nord.
Fait à Douai, le 8 novembre 2022.
La présidente de la cour,
Signée
Pour expédition conforme,
La greffière en chef,N. Massias
Bénédicte GOZE
3
N°22DA00709
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Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
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Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026