mercredi 13 décembre 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Douai |
| Section | Cour administrative d'appel de Douai |
| N° Dossier | CAA59-23DA00439 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP LACOURTE RAQUIN TATAR |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Le syndicat de distribution et de traitement des eaux (STDE) de la Vallée de la Noye et M. B A ont demandé par deux requêtes distinctes au tribunal administratif d'Amiens d'une part, d'annuler les délibérations du 28 janvier 2021 par lesquelles la communauté de communes Avre Luce Noye a créé des budgets annexes et adopté de tels budgets au titre de l'année 2021 pour les services publics de l'eau et de l'assainissement et de mettre à la charge de le communauté de communes Avre Luce Noye une somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 791-1 du code de justice administrative et d'autre part, d'annuler l'arrêté du 31 mars 2021 par lequel la préfète de la Somme a mis fin à l'exercice de compétence par le STDE de la Vallée de la Noye et a prononcé le transferts de ses personnels à la communauté de communes Avre Luce Noye à compter du 1er avril 2021, ensemble le rejet implicite du 1er août 2021 de son recours gracieux et de mettre à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 2101154-2103293 du 30 décembre 2022 le tribunal administratif d'Amiens a, d'une part, prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation des délibérations de la communauté de communes Avre Luce Noye du 28 janvier 2021 en tant qu'elles ont adopté les budgets annexes au titre de l'année 2021 pour les services publics de l'eau et de l'assainissement, et d'autre part, rejeté le surplus des conclusions du SDTE de la Vallée de la Noye et de M. B A et enfin condamné M. A à verser une somme de 1 000 euros à la communauté de communes Avre Luce Noye sur le fondement de l'article L. 791-1 du code de justice administrative.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 8 mars 2023, le STDE de la Vallée de la Noye, représenté par Me Eric Landot, demande à la cour :
1°) d'annuler le jugement n° 2103293 ;
2°) d'annuler l'arrêté du 31 mars 2021 de la préfète de la Somme mettant fin à son exercice de compétence et prononçant le transfert de ses personnels à la communauté de communes Avre Luce Noye à compter du 1er avril 2021, ensemble le rejet implicite de son recours gracieux du 1er août 2021.
3°) de mettre à la charge de l'Etat le versement de la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 3 juillet 2023 le ministre de l'intérieur et des outre-mer conclut au rejet de la requête.
La procédure a été communiquée la communauté de communes Avre Luce Noye et à M. A qui n'ont pas produit de mémoire.
Par un mémoire, enregistré le 28 juillet 2023, le STDE de la Vallée de la Noye déclare se désister de sa requête.
Le mémoire de désistement a été communiqué au ministre de l'intérieur et des outre-mer, à la communauté de communes Avre Luce Noye et à M. A qui n'ont pas produit d'observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements ; () ".
2. Le STDE de la Vallée de la Noye déclare se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête du syndicat de distribution et de traitement des eaux de la Vallée de la Noye.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat de distribution et de traitement des eaux de la Vallée de la Noye, au ministre de l'intérieur et des outre-mer, à la communauté de communes Avre Luce Noye et à M. B A.
Fait à Douai, le 13 décembre 2023.
Le président de la 2ème chambre,
Signé : Thierry Sorin
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
par délégation,
La greffière
Anne-Sophie VILLETTE Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
par délégation,
La greffière
N°23DA00439
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026