LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA59-24DA00139

Cour administrative d'appel de Douai — Décision N° CAA59-24DA00139

mercredi 10 juillet 2024

JuridictionCour administrative d'appel de Douai
SectionCour administrative d'appel de Douai
N° DossierCAA59-24DA00139
TypeOrdonnance
Recoursplein contentieux
PublicationD
Avocat requérantCABINET VANDENBUSSCHE ET ASSOCIES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

La société Gan Assurances, Mme B A et Mme C A ont demandé au tribunal administratif de Lille de condamner solidairement le département du Nord, la communauté urbaine de Dunkerque, la compagnie d'assurance Allianz IARD et la compagnie d'assurance PNAS à payer à la compagnie Gan assurances, subrogée dans les droits de son assurée Mme C A, 2 571,17 euros au titre des dommages subis par le véhicule de cette dernière lors de l'accident survenu le 12 janvier 2017, à Mme C A 200 euros au titre du préjudice financier subi correspondant au coût de la franchise payée à l'assurance et à Mme B A, conductrice au moment de l'accident, 5 000 euros en réparation du préjudice moral subi.

Par un jugement n° 2100105 du 28 novembre 2023, le tribunal administratif de Lille a condamné la communauté urbaine de Dunkerque à verser à Mme B A une somme de 1 500 euros en réparation du préjudice subi et rejeté le surplus des conclusions.

Procédure devant la cour :

Par une requête, enregistrée le 24 janvier 2024, la société Gan Assurances et Mme C A, représentées par Me Yann Leupe, demandent à la cour :

1°) d'annuler ce jugement en tant qu'il a rejeté les conclusions relatives aux préjudices matériel et financier qu'elles ont subis ;

2°) de condamner la communauté urbaine de Dunkerque à payer à la compagnie Gan Assurances, subrogée dans les droits de son assurée Mme C A, 2 571,17 euros au titre du préjudice matériel subi par le véhicule de cette dernière lors de l'accident survenu le 12 janvier 2017 ;

3°) de condamner la communauté urbaine de Dunkerque à payer à Mme C A, 200 euros au titre du préjudice financier subi correspondant au coût de la franchise payée à l'assurance ;

3°) de mettre à la charge de la communauté urbaine de Dunkerque une somme de 2 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Par un mémoire, enregistré le 8 mars 2024, la communauté urbaine de Dunkerque, représentée par Me Phelip, conclut au rejet de la requête et à la mise à la charge des requérantes de la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 14 mars 2024, le département du Nord et la société Allianz IARD, représentés par Me Pierre Vandenbussche, concluent au rejet de la requête et à la mise à la charge des requérantes de la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par des actes, enregistrés le 4 et le 12 avril 2024, la société Gan Assurances et Mme C A déclarent se désister purement et simplement de l'instance et demandent qu'il soit donné acte de leur désistement et que les demandes des intimés formulées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative soient rejetées.

Par un acte, enregistré le 17 avril 2024, le département du Nord et la société Allianz IARD acceptent le désistement des requérantes.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; / () ".

2. Le désistement de la société Gan Assurances et Mme C A est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge la société Gan Assurances et Mme C A le versement des sommes que réclament la communauté urbaine de Dunkerque, le département du Nord et la société Allianz IARD sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Gan Assurances et Mme C A.

Article 2 : Les demandes formées par la communauté urbaine de Dunkerque, le département du Nord et la société Allianz IARD euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Gan Assurances, à Mme C A, à la communauté urbaine de Dunkerque, au département du Nord et à la société Allianz IARD.

Fait à Douai, le 10 juillet 2024.

La première Vice-Présidente

Présidente de la Cour par intérim

Signé : M-P. Viard

La République mande et ordonne au préfet du Nord en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour la greffière en chef,

Par délégation,

La greffière,

N°24DA00139

Décisions similaires

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA13plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03276

La Cour administrative d'appel de Marseille, dans un arrêt du 25 mars 2026, a examiné le litige opposant la société EEA à l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole (aux droits duquel vient la société Famille et Provence) concernant la résiliation de trois accords-cadres de travaux. Saisie en appel du jugement du tribunal administratif de Marseille ayant rejeté la demande de la société EEA, la cour a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité des contrats en raison d'un conflit d'intérêts. Elle a constaté que le directeur technique de l'office, ayant participé à la procédure de passation des trois contrats, se trouvait dans une situation de conflit d'intérêts constitutive d'un vice d'une particulière gravité, justifiant ainsi l'annulation du jugement et la constatation de la nullité des accords-cadres.

04/05/2026

CAA75plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02403

La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, est saisie par la société Neko Ramen d'une demande de suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal administratif de Paris du 19 février 2026. Ce jugement avait partiellement annulé une décision de l'OFII du 14 septembre 2023, mais avait maintenu à la charge de la société une contribution spéciale de 661 650 euros pour emploi d'étrangers sans titre. La société invoque l'urgence et l'existence de moyens sérieux (irrégularité de procédure, erreur de droit dans la modulation, disproportion de la sanction). Le juge des référés rappelle que la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative nécessite une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

04/05/2026

CAA13plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01426

Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.

04/05/2026

← Retour aux décisions