jeudi 6 octobre 2022
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-21LY01864 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Avocat requérant | CLL AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure
M. A B a demandé au tribunal administratif de Lyon de condamner l'Office français de la biodiversité à lui verser la somme de 4 192 euros en réparation de ses préjudices matériels et moraux et de mettre à la charge de l'Office de la biodiversité la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 1908036 du 14 avril 2021, le tribunal administratif de Lyon a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour
Par une requête enregistrée le 7 juin 2021, M. B, représenté par Me Trente, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du 14 avril 2021 ;
2°) de condamner l'Office français de la biodiversité à lui verser les sommes de 1 192 euros, en réparation de son préjudice matériel correspondant à la différence entre le montant de son épargne abondée par l'Office français de la biodiversité, soit 1 650 euros, et le remboursement opéré par La Poste, soit 458 euros, et 3 000 euros en réparation de son préjudice moral correspondant à l'impossibilité de bénéficier de ses chèques-vacances, outre la perte de temps et les multiples désagréments occasionnés par le traitement de son dossier depuis plus de dix-huit mois ;
3°) de condamner l'Office français de la biodiversité à lui verser la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative et notamment les articles R. 351-2 et R. 811-1 ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 811-1 du code de justice administrative dans sa rédaction en vigueur : " () le tribunal administratif statue en premier et dernier ressort : () 8° Sauf en matière de contrat de la commande publique, sur toute action indemnitaire ne relevant pas des dispositions précédentes, lorsque le montant des indemnités demandées est inférieur au montant déterminé par les articles R. 222-14 et R. 222-15 ". Il résulte de ces dispositions que le jugement par lequel le tribunal administratif se prononce sur un litige relatif à un contentieux indemnitaire n'excédant pas 10 000 euros est rendu en premier et dernier ressort.
2. En conséquence le dossier de la requête de M. B dirigée contre le jugement du 14 avril 2021 du tribunal administratif de Lyon doit être transmis au Conseil d'État.
ORDONNE :
Article 1er :Le dossier de la requête de M. B est transmis au Conseil d'État.
Article 2 :La présente ordonnance sera notifiée au président de la section du contentieux du Conseil d'État, à M. A B et à l'Office français de la biodiversité.
Fait à Lyon, le 6 octobre 2022.
Le président de la cour,
Gilles Hermitte
Pour expédition,
La greffièreal
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
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Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
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La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
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La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026