lundi 4 avril 2022
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-21LY02911 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL STRAT AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure
Le Collectif citoyen des Contamines-Montjoie a demandé au tribunal administratif de Grenoble d'annuler l'arrêté du 14 décembre 2017 par lequel le maire des Contamines-Montjoie a délivré un permis de construire à la SCI Contamines Place du village ainsi que la décision du 6 avril 2018 rejetant son recours gracieux.
Par un jugement n° 1803627 du 29 juin 2021, le tribunal administratif de Grenoble a rejeté sa demande
Procédure devant la cour
Par une requête enregistrée le 30 août 2021, le Collectif citoyen des Contamines-Montjoie, représenté par Me Dursent, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du 29 juin 2021 ;
2°) d'annuler cet arrêté du 14 décembre 2017 et cette décision du 6 avril 2018 ;
3°) de mettre à la charge de la commune des Contamines-Montjoie, et le cas échéant à la SCI Contamines Place du village, la somme de 4 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 22 février 2022, le Collectif citoyen des Contamines-Montjoie demande à la cour de prendre acte du désistement de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 23 février 2022, la SCI Contamines Place du village, représentée par Me Gaël, conclut au non-lieu à statuer dans la mesure où le permis de construire accordé le 14 décembre 2017 a été retiré par arrêté du 22 février 2022 du maire des Contamines-Montjoie.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance : / 1°) Donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement du Collectif citoyen des Contamines-Montjoie est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er :Il est donné acte du désistement d'instance du Collectif citoyen des Contamines-Montjoie.
Article 2 :La présente ordonnance sera notifiée au Collectif citoyen des Contamines-Montjoie, à la SCI Contamines Place du village et à la commune des Contamines-Montjoie.
Fait à Lyon, le 4 avril 2022.
La présidente de la 1ère chambre,
Danièle Déal
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur, en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition,
La greffière,
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026