vendredi 3 juin 2022
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-22LY00285 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Avocat requérant | CABINET SEBASTIEN PLUNIAN |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure
Le département de la Savoie a demandé au tribunal administratif de Grenoble de condamner in solidum les sociétés Eiffage Travaux Publics Rhône Alpes Auvergne, Socco et Michellier à lui verser la somme de 78 853 euros avec actualisation sur le coût de la construction et intérêts légaux en réparation des désordres affectant le chemin lacustre entre Terre-Nue et Aix-Les-Bains.
Par un jugement n° 1904011 du 30 novembre 2021, ce tribunal a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour
Par une requête enregistrée le 28 janvier 2022, le département de la Savoie, représenté par Me Plunian, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement et de faire droit aux conclusions de sa demande ;
2°) de mettre à la charge des sociétés Eiffage Travaux Publics Rhône Alpes Auvergne, Socco et Michellier la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 28 février 2022, la société Socco, représentée par Me Verilhac, conclut à titre principal au rejet de la requête et à ce que la somme de 5 000 euros soit mise à la charge du département de la Savoie au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 22 mars 2022, la société Eiffage Travaux Publics Rhône Alpes Auvergne, représentée par Me Ducrot, conclut à titre principal au rejet de la requête et à ce que la somme de 5 000 euros soit mise à la charge du département de la Savoie au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 28 avril 2022, le département de la Savoie déclare se désister de sa requête et demande à la cour de rejeter les conclusions dirigées à son encontre.
Par un mémoire enregistré le 5 mai 2022, la société Socco déclare prendre acte du désistement du département de la Savoie de sa requête et maintenir ses conclusions présentées au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 20 mai 2022, la société Eiffage Travaux Publics Rhône Alpes Auvergne déclare prendre acte du désistement du département de la Savoie de sa requête et maintenir ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Un mémoire enregistré le 6 mai 2022 présenté pour la société Michellier n'a pas été communiqué.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; (). ".
2. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2022, le département de la Savoie a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances, de mettre à la charge du département de la Savoie les sommes demandées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative par les sociétés Eiffage Travaux Publics Rhône Alpes Auvergne et Socco.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement du département de la Savoie de sa requête.
Article 2 : Les conclusions présentées par les sociétés Eiffage Travaux Publics Rhône Alpes Auvergne et Socco au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée au département de la Savoie et aux sociétés Eiffage Travaux Publics Rhône Alpes Auvergne, Socco et Michellier.
Fait à Lyon, le 3 juin 2022.
La présidente-assesseure de la 4ème chambre,
C. Michel
La République mande et ordonne à la ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui la concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition,
Le greffier,
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026