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AccueilJurisprudence administrativeN° CAA69-22LY01978

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — Décision N° CAA69-22LY01978

jeudi 15 décembre 2022

JuridictionCOUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON
SectionCOUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON
N° DossierCAA69-22LY01978
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
Avocat requérantCARNOT AVOCATS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure

M. E H et Mme D B ont demandé au tribunal administratif de Lyon d'annuler l'arrêté du 3 septembre 2020 par lequel le maire de Mornant a décidé de ne pas s'opposer à la déclaration préalable déposée par M. A pour la construction d'un abri de jardin sur son terrain situé , ensemble la décision de rejet de leur recours gracieux.

Par jugement n° 2101533 du 28 avril 2022, le tribunal administratif de Lyon a rejeté leur demande.

Procédure devant la cour

Par une requête enregistrée le 28 juin 2022, M. E H et Mme D B, représentés par Me Arnaud, demandent à la cour :

1°) d'annuler ce jugement du 28 avril 2022 ;

2°) d'annuler l'arrêté du 3 septembre 2020 par lequel le maire de Mornant a décidé de ne pas s'opposer à la déclaration préalable déposée par M. A pour la construction d'un abri de jardin sur son terrain situé , ensemble la décision de rejet de leur recours gracieux ;

3°) de mettre à la charge solidaire de la commune de Mornant et de M. A le versement d'une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 19 octobre 2022, M. F A, représenté par Me Ciuffa, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mis à la charge de M. H et Mme B le versement de la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 2 novembre 2022, la commune de Mornant, représentée par Me Bracq, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mis à la charge de M. H et Mme B le versement de la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 1er décembre 2022, M. H et Mme B déclarent se désister de leur requête d'appel.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative ;

Vu la décision du 1er septembre 2022 par laquelle le président de la cour a désigné Mme C G pour statuer dans le cadre des 1°, 3°, 4° et 5° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative ;

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de cour administrative d'appel () et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".

2.M. H et Mme B ont déclaré se désister de leurs conclusions aux fins d'appel par un mémoire enregistré le 1er décembre 2022. Leur désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions des parties tenant à l'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er :Il est donné acte du désistement de la requête de M. H et Mme B.

Article 2 : Les conclusions des parties tendant à l'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. E H et Mme D B, à M. F A et à la commune de Mornant.

Fait à Lyon, le 15 décembre 2022.

Le magistrat désigné,

C. G

La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition,

La greffière

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Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.

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