vendredi 10 février 2023
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-23LY00323 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. B A a saisi le tribunal administratif de Dijon d'un litige concernant la transmission de factures téléphoniques émises par la société SFR et a demandé la désignation et l'intervention d'un médiateur.
Par une ordonnance n° 2202652 du 27 octobre 2022, le président de la 2ème chambre du tribunal administratif de Dijon a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour :
I. Par une requête, enregistrée le 27 janvier 2023, M. A demande à la cour d'annuler l'ordonnance n° 2202652 du 27 octobre 2022 du président de la 2ème chambre du tribunal administratif de Dijon et de faire droit à ses demandes.
II. Par une requête, transmise le 25 janvier 2023 par le tribunal administratif de Dijon au greffe de la cour administrative d'appel de Lyon, auprès duquel elle a été enregistrée le 19 janvier 2023, M. A demande au tribunal administratif de Dijon d'annuler l'ordonnance n° 2202652 du 27 octobre 2022 du président de la 2ème chambre du tribunal administratif de Dijon et de faire droit à ses demandes.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de cour administrative d'appel () peuvent, par ordonnance : () 2°) Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative () ".
2. Les requêtes susvisées sont dirigées contre la même décision juridictionnelle. Il y a lieu de les joindre pour qu'elles fassent l'objet d'une seule et même ordonnance.
3. Il n'appartient pas au juge administratif de connaître des contestations dans le cadre de litige entre un opérateur de téléphonie et l'un de ses usagers. En revanche, le requérant peut saisir, s'il s'y croit fondé, la juridiction de l'ordre judiciaire compétente. Dès lors, par application des dispositions du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes de M. A doivent être rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.
ORDONNE :
Article 1er : Les requêtes de M. A sont rejetées.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.
Fait à Lyon, le 10 février 2023.
Le président,
Gilles Hermitte
Pour expédition,
Le greffier,-23LY00368
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026