mercredi 16 août 2023
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-23LY00742 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Avocat requérant | CABINET D'AVOCAT ERT ERIC ROCHER-THOMAS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure
L'association syndicale libre du lotissement des Vorziers, M. O et Mme S J, M. P et Mme S C, M. E A, M. L et Mme G D, M. B K, Mme N H, M. T M, M. R et Mme U I, Mme Q F, M. V T W ont demandé au tribunal administratif de Grenoble, premièrement, d'annuler la décision implicite du 9 décembre 2019 par laquelle le président de la communauté d'agglomération d'Annemasse - Les Voirons Agglomération a refusé de reconnaître la domanialité publique du réseau d'eau potable desservant leur lotissement, à subsidiairement, de condamner ladite communauté d'agglomération à les indemniser à hauteur de 50 000 euros de les habiliter à entretenir ces équipements et de leur faire communiquer les marchés de travaux et toutes études réalisées en 2012 et 2013 sur le réseau desservant le lotissement et les constructions implantées sur la route de Lossy, deuxièmement, d'enjoindre sous l'astreinte journalière de 500 euros au président de la communauté d'agglomération d'assurer l'entretien dudit réseau et de leur communiquer l'ensemble des documents demandés, quatrièmement, de mettre à la charge de la communauté d'agglomération d'Annemasse Les Voirons - Agglomération une somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par jugement n° 1908352 du 29 décembre 2022, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de communication des pièces afférentes au réseau potable desservant le lotissement et a annulé la décision implicite du 9 décembre 2019 portant refus de reconnaissance de domanialité publique du réseau.
Procédure devant la cour
Par une requête enregistrée le 28 février 2023, la communauté d'agglomération Annemasse - les Voirons Agglomération, représentée par Me Tissot, demande à la cour :
1°) d'annuler le jugement du 29 décembre 2022 en tant qu'il annule la décision du 9 décembre 2019 ;
2°) de rejeter la demande présentée au tribunal par l'association syndicale libre du lotissement des Vorziers et les colotis.
3°) de condamner l'association syndicale libre du lotissement des Vorziers et les colotis à lui verser de la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du Code de justice administrative.
Par mémoire enregistré le 28 avril 2023, la communauté d'agglomération Annemasse - les Voirons Agglomération informe la cour qu'elle entend se désister de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
Aux termes du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents des formations de jugement des cours () peuvent () par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements () ". Le désistement de la communauté d'agglomération Annemasse - les Voirons Agglomération étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de sa requête de la communauté d'agglomération Annemasse - les Voirons Agglomération.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la communauté d'agglomération Annemasse - les Voirons Agglomération.
Fait à Lyon, le 16 août 2023.
Le président de la 4ème chambre
Ph. Arbarétaz
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Un greffier,
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N° 23Y0074
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03276
La Cour administrative d'appel de Marseille, dans un arrêt du 25 mars 2026, a examiné le litige opposant la société EEA à l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole (aux droits duquel vient la société Famille et Provence) concernant la résiliation de trois accords-cadres de travaux. Saisie en appel du jugement du tribunal administratif de Marseille ayant rejeté la demande de la société EEA, la cour a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité des contrats en raison d'un conflit d'intérêts. Elle a constaté que le directeur technique de l'office, ayant participé à la procédure de passation des trois contrats, se trouvait dans une situation de conflit d'intérêts constitutive d'un vice d'une particulière gravité, justifiant ainsi l'annulation du jugement et la constatation de la nullité des accords-cadres.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02403
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, est saisie par la société Neko Ramen d'une demande de suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal administratif de Paris du 19 février 2026. Ce jugement avait partiellement annulé une décision de l'OFII du 14 septembre 2023, mais avait maintenu à la charge de la société une contribution spéciale de 661 650 euros pour emploi d'étrangers sans titre. La société invoque l'urgence et l'existence de moyens sérieux (irrégularité de procédure, erreur de droit dans la modulation, disproportion de la sanction). Le juge des référés rappelle que la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative nécessite une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01426
Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.
04/05/2026