vendredi 31 mars 2023
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-23LY01063 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
I°) Par une requête enregistrée sous le n° 2107947, Mme A B a demandé au tribunal administratif de Lyon, à titre principal, d'annuler la décision du 3 août 2021 du maire de la ville de Lyon et d'enjoindre à cette même autorité de reconnaître son accident imputable au service, pour toute la durée de ses arrêts de travail ou, à tout le moins, de réexaminer sa situation ; à titre subsidiaire, d'ordonner, avant dire droit, une expertise afin de déterminer si les arrêts de travail postérieurs au 4 août 2020 sont imputables au service ; de mettre à la charge de la ville de Lyon une somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
II°) Par une requête enregistrée sous le n° 2107951, Mme B a demandé à ce même tribunal d'annuler la décision du 4 août 2021 du maire de la ville de Lyon ; de mettre à la charge de la ville de Lyon une somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
III°) Par une requête enregistrée sous le n° 2200846, Mme B a demandé à ce même tribunal d'annuler le titre exécutoire émis le 24 décembre 2021, et de mettre à la charge de la ville de Lyon, une somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 2107947-2107951-2200846 du 27 janvier 2023, le tribunal administratif de Lyon, après avoir joint ces demandes, a annulé l'avis des sommes à payer, ampliation du titre de recette émis le 24 janvier 2021 et a rejeté le surplus des conclusions des requêtes.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 27 mars 2023, Mme B, représentée par Me Bracq, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Lyon du 27 janvier 2023 ;
2°) d'annuler la décision du maire de Lyon du 3 août 2021 portant consolidation de son état de santé au 4 août 2020 et placement en congé de maladie ordinaire à compter de cette date ;
3°) d'enjoindre à cette autorité de réexaminer et de régulariser sa situation dans un délai de 2 mois à compter de la décision à intervenir ;
4°) de mettre à la charge de la ville de Lyon une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 29 mars 2023, Mme B demande à la cour de prendre acte de son désistement.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les () présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 29 mars 2023, Mme B a indiqué se désister de la présente instance. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er :Il est donné acte du désistement des conclusions de la requête n° 23LY01063.
Article 2: La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B.
Fait à Lyon, le 31 mars 2023.
Le président de la 3ème chambre,
Jean-Yves Tallec
La République mande et ordonne à la préfète du Rhône en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,
No 23LY010632
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026