mardi 23 janvier 2024
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-23LY01243 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | RIGNAULT Philippe |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure
La SCI Flopir a demandé au tribunal administratif de Dijon, d'une part, d'annuler l'arrêté de mise en sécurité d'urgence du 7 avril 2021 pris par le président de la communauté de communes d'Amognes Coeur du Nivernais concernant un immeuble sis rue de la Marchée à Saint-Saulge et, d'autre part, d'annuler l'arrêté du 15 novembre 2021 pris par le président de la communauté de communes d'Amognes Coeur du Nivernais fixant une astreinte de 500 euros par jour de retard jusqu'à la complète réalisation des travaux prescrits par l'arrêté du 7 avril 2021.
Par un jugement nos 2200946 - 2200947 du 9 février 2023, le président du tribunal administratif de Dijon a rejeté ses demandes.
Procédure devant la cour
Par une requête enregistrée le 7 avril 2023, la SCI Flopir, représentée par Me Blanchecotte, demande à la cour :
1°) d'annuler le jugement du tribunal administratif de Dijon du 9 février 2023 ;
2°) d'annuler les arrêtés du président de la communauté de communes d'Amognes Coeur du Nivernais du 7 avril 2021 et du 15 novembre 2021 ;
3°) de mettre à la charge de la communauté de communes d'Amognes Coeur du Nivernais la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 20 décembre 2023, la SCI Flopir déclare se désister de sa requête d'appel.
Vu les autres pièces des dossiers ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance : / 1°) Donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement d'instance de la SCI Flopir est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la SCI Flopir.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SCI Flopir, à la communauté de communes d'Amognes Coeur du Nivernais.
Copie en sera adressée à la commune de Saint-Saulge.
Fait à Lyon, le 23 janvier 2024.
La présidente de la 1ère chambre,
M. A
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer et au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui les concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition,
La greffière,
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026