vendredi 12 avril 2024
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-23LY01568 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | LEGA-CITE |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure
L'indivision D, M. G C, M. A C, M. F D et Mme B H ont demandé au tribunal administratif de Lyon, d'annuler l'arrêté du 8 décembre 2020 par lequel le président de la métropole de Lyon a exercé le droit de préemption sur un bien immobilier d'une surface de 181 m² à détacher de la parcelle cadastrée section AA n° 34, située au lieudit Le Tronchon à Ecully.
Par jugement n° 2101017 du 16 mars 2023, le tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 8 décembre 2020 du président de la métropole de Lyon.
Procédure devant la cour
Par une requête enregistrée le 5 mai 2023, la métropole de Lyon, représentée par la Selas Cabinet Lega-Cité, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du 16 mars 2023 du tribunal administratif de Lyon ;
2°) de rejeter la requête de l'indivision D, M. G C, M. A C, M. F D et Mme B H devant le tribunal administratif de Lyon contre la décision de préemption du 8 décembre 2020 ;
3°) de mettre à la charge de l'indivision D, M. G C, M. A C, M. F D et Mme B H le versement d'une somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 14 mars 2024, la métropole de Lyon déclare se désister de sa requête d'appel.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Vu la décision du 1er septembre 2023 par laquelle le président de la cour a désigné Mme E I pour statuer dans le cadre des 1°, 3°, 4° et 5° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de cour administrative d'appel () et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2.La métropole de Lyon a déclaré se désister de ses conclusions par un mémoire enregistré le 14 mars 2024. Son désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er :Il est donné acte du désistement de la requête de la métropole de Lyon.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la métropole de Lyon, à l'indivision D, M. G C, M. A C, M. F D et Mme B H.
Fait à Lyon, le 12 avril 2024.
Le magistrat désigné,
C. I
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,
N°23LY01568
4
N° 21LY00353
N°23LY01568
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026